VOYAGE
AU VIETNAM DU 13 MARS AU 14 AVRIL 2015
De
Nicole Secours, Michel Vinet, Annie Ceronetti et René Bire
Pour
ce voyage, nous avons fait appel aux services d’une agence locale ‘’ASIAPLUS
VOYAGES’’ que Michel avait sélectionné à partir des informations glanées sur
Internet. Cette dernière nous a proposé :
«Découverte
complète et approfondie de tout le Vietnam : du Sud au Nord, de la
montagne à la mer, des sites incontournables et la vie quotidienne réelle des
Vietnamiens. Le circuit vous emmène dans des régions les plus reculées du
Vietnam de l’ancien Haut-Tonkin, à la rencontre des minorités ethniques les
plus authentiques et des paysages magnifiques de la région montagneuse. Un
voyage inoubliable. Avec guide francophone, chauffeur et son véhicule ainsi que
tous les logements et la plupart des repas inclus».
Pour
les deux couples ce concept était nouveau. Après avoir vécu ensemble, l’Alaska,
la Nouvelle-Zélande, la Polynésie Française, la Thaïlande et Hawaï, sans
organisation et réservations, nous savions que ce concept allait nous enlever des
irritants comme le choix de l’hôtel, du restaurant, du programme, etc.. Donc,
aucune hésitation pour cette formule.
Note :
Pour Annie et moi-même, il s’agissait de notre deuxième visite. La première fut
de deux semaines durant lesquelles nous avions notre pied-à-terre à Hanoï et
avions visité Halong (terrestre et Baie) et les montagnes du nord (Sapa et Bac
Ha), en fait, les points très touristiques.
33
jours sur la Go, 22 logements différents dont cinq chez l’habitant et deux sur
une jonque. Quatre transports par avion et le reste dans un mini autobus
confortable sans compter les nombreuses marches dont une de 17 km, en montagne et
en plein soleil.
2450
photos (sans compter celles de Nicole), quelques vidéos. Aucun accrochage, des
bouffes gargantuesques, seulement deux problèmes gastriques et toujours de la
bonne humeur….Cela a été du pur bonheur.
Vietnam
Juste
un peu de statistiques pour vous présenter le Vietnam :
-
Population : 93 millions
(Canada : 33,5 M, France : 66
M);
-
Densité : 280 h/km2 (C. 3,5 et F.
120)
-
PIB/H : 4 000$ (C.
43 100$, F. 35 700$)
-
Population urbaine : 31% (C. 82%,
F. 79%)
Itinéraire du voyage
Ho Chi Minh-Ville
(Saïgon) et détroit du Mékong
Ho Chi Minh-Ville : 10 millions d’habitants,
pas de métro et plus de 4 millions de deux roues motorisés (24 millions dans
tout le pays)
Deux
jours dans Ho : Visite de la ville coloniale avec sa cathédrale, sa poste
et la fameuse rue Catinat. Le musée des vestiges de la guerre du Vietnam, Le
quartier chinois de Cholon avec son grand marché Binh Tay, sa pagode Thien Hau
et son temple Ngoc Hoang. Le tout dans une atmosphère frénétique causée par les deux roues motorisés (motos et scooters) et des nombreux véhicules de
toutes sortes avec les klaxons qui ne dérougissent pas. Difficile de s’y habituer
rapidement et au combien risqué lorsque nous devions traverser les rues,
souvent, sans feux de circulation. Bienvenue dans le royaume du deux roues, le
moyen de transport le plus efficace au Vietnam.
Cathédrale
Poste
Maison qui a été utilisée pour le film ''L'Amant'' de Marguerite Duras
Intérieur magnifique de la maison (voir photo précédente)
Petite idée de la circulation
Musée des vestiges de la guerre du Vietnam (fin, prise de Saigon, le 30 avril 1975)
Je n'ai pris que quelques photos tellement c'est horrible de voir ce que ce pays a souffert de 1964 à 1973(départ des américains), avec les bombardements, les produits chimiques, etc.
Début de modernité dans cette métropole économique.
Intérieur de la pagode La Dame Céleste
Trois jours dans l’est de Ho et le
delta du Mékong.
130
km sur la route 1 pour aller à Cai Be (Vinh Long) afin de prendre un bateau qui
nous amènera sur l‘île de An Binh situé dans le Delta du Mékong.
Tout
au long de cette ‘’autoroute’’, située en plein milieu de rizières, à perte de
vue, il y a une activité effrénée.
Circulation intense (difficile d’atteindre le 60km/h), des habitations
ou petites échoppes, des agriculteurs qui font sécher le riz sur l’asphalte,
des deux roues qui transportent des objets volumineux, la pollution visuelle
(papiers, plastiques, verres, etc.) dans le canal situé en arrière et parallèle
à la route,….Ce fut un dépaysement complet.
Notre
bateau nous attendait et nous voilà sur un bras du Mékong, la rivière Cô Chiên.
Une activité intense sur les flots et le marché flottant (gros et détail) de Cai Be nous ont impressionnés. Puis,
direction vers l’ïle An Binh pour rejoindre notre home pour la nuit.
Première
expérience avec les locaux. Préparation de nems pour le repas, marches autour de
la maison, râper de la pulpe de noix de coco pour faire du lait de coco et
accompagner en bicyclette notre hôtesse, au marché local.
Participer,
un petit peu, à quelques activités et
échanger avec notre famille d’accueil fut très enrichissant. Bienvenue dans le
monde local.
Bateaux,
marchés, visites locales et nous voilà à Can Tho pour prendre l’avion qui nous
mènera à l’Île de Phu Quoc.
Une des rares fleurs de lotus (ce n'était pas encore la saison)
Tombes dans les rizières (anciens cultivateurs qui veulent être présents sur leurs terres)
Notre taxi sur le Mékong
Vue sur une des berges le long du Mékong
Un pêcheur de crevette ou de petits poissons qui chalute au milieu du fleuve.
Marché en gros. Sur la perche, il y a un des légumes qui peuvent être négociés sur le bateau.
Parmi les nombreux commerces sur les berges, l'on peut voir celui de la vente de cercueils.
Les pantalons sont bien agencés avec les fruits et légumes!!!
Les bateaux sont si serrés, qu'il est facile de passer de l'un à l'autre, quoiqu'étant au milieu du fleuve.
Vue d'ensemble du marché flottant
Deux nuits chez un habitant, sur l'île de An Binh
Vue de notre premier gîte chez l'Habitant
Vue de la chambre, très spartiate mais ayant un lavabo, une toilette et une douche
Préparation de rouleaux de printemps, qui seront frits.
Michel râpant une noix de coco pour en extraire la pulpe avec un outil maintenu avec le genou.
La pulpe de coco est pressée pour en extraire le lait qui sera utilisé pour la pâte à crêpe.
Photo du groupe avec notre hôtesse et son petit garçon
Île de Phu Quoc (ce
n’était pas une suggestion de l’agence)
Cette
île était un ‘’coup de cœur’’ d’un journaliste de la Presse. Michel, ayant été
impressionné par l’article, nous a suggéré d’y faire un séjour de deux jours.
Plusieurs disent que c’est une île paradisiaque. C’est vrai qu’il y a beaucoup
d’hôtels et de plages dont plusieurs sont sauvages.
Nous
étions logés, pour deux nuits, dans un bel hôtel avec grande piscine, une belle
plage et quelques touristes asiatiques. Malheureusement, nous avons trouvé les
plages polluées par des tas de déchets provenant de la mer ainsi que les
nombreux égouts se déversant sur les plages. Même si nous sommes des mordus de
la mer, nous avons privilégié la piscine. Pour couronner le tout, Nicole a été
malade une journée après avoir mangé des crevettes cuites au BBQ dans un
restaurant sur le port et Annie a eu un gros dérangement après avoir bu un cocktail
avec de la glace, à l’hôtel.
Après
ces péripéties, nous avons compris pourquoi l’agence ne l’avait pas inclus dans
le programme original.
Nicole et Michel sur la plage de l'hôtel
Phare à l'entrée du port
Temple en arrière du phare
Vue sur le port (Les bateaux partent le soir pour pêcher la nuit et reviennent
le matin pour vendre leurs prises)
Marché sur une rue le long du port
Crevettes sur le marché (je comprends pourquoi Nicole a été malade avec l'une d'elles)
Cuves de fermentation pour la fabrication du meilleur Nuoc Mam du Vietnam
Il est fait à partir de d'anchois fermentés avec du sel marin. Les cuves font 3m de haut.
Production de l'île: 8 millions de litres/an
Une des plages sauvages
Vue sur une autre plage sans hôtel
Exemple de pollution
Hoi Han, Da Nang et Hué (trois nuits)
Découverte de Hoi An, ancien comptoir actif dans le commerce,
entre autres, de la soie, des épices, du thé. Il fut le grand port commercial
du Sud du pays aux 17ème et 18ème siècles. De cette époque prospère datent les
temples et pagodes, les maisons de riches commerçants chinois et japonais.
Inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1999, Hoi An est devenue un «
véritable musée à ciel ouvert », au charme suranné, grâce à un programme de
restauration, unique au Vietnam, qui a métamorphosé la ville. Un petit bijou.
C'est une ville qui vit au rythme des inondations (comme Venise) et ces dernières causent souvent des dégâts importants.
C'est une ville qui vit au rythme des inondations (comme Venise) et ces dernières causent souvent des dégâts importants.
Pont pagode japonais (Lai Vien) construit en 1593
Pagode sur le pont
Pont sur le Thu Bon
Deux des 844 bâtiments qui sont répertoriés par UNESCO
Intérieur des maisons fait en bois dur (du jaquier)
Niveaux des crus inscrits dans une des anciennes maisons japonaises
Le soir avec les milliers de lanternes, la cité est magnifique
Chantier naval du village de Kim Bong
Temple près du village Kim Bong
Il
faut souligner une petite anecdote : J’ai eu besoin d’un câble pour
transférer mes photos sur le Ipad. Le propriétaire-vendeur du magasin, où je me
suis adressé, n’en avait pas sur place. Il nous a demandé de surveiller le
magasin pendant qu’il allait, en scooter, en chercher un. Vingt minutes plus
tard, il revenait avec l’objet désiré et pendant ce temps nous étions les
gardiens d’un magasin, entourés d’appareils photos, caméras vidéo et autres
accessoires….c’est beau la confiance!
Trois touristes ayant la garde du magasin
Da Nang à Hue (120 km)
Environ 60 km dans les montagnes avec une vue panoramique sur la mer de Chine. La route empreinte le col des nuages à 1200 m d'altitude pour redescendre sur le Lagon Câu Hai.
Hue, ville inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1993. Ancienne ville impériale des Nguyen, installée dans les méandres de la rivière des parfums. Visite de la Cité impériale, temples et pavillons aux noms suggestifs, tels que : pavillon des Cinq Phénix, palais de l’Harmonie suprême, esplanade des grandes suggestions….
Cité Impériale des Nguyen
Quelques à côté de Hué
Un des nombreux ateliers de sculpture de marbre (local) au sud de Da Nang
Pont à Da Nang avec un très beau dragon doré
Vue sur la baie de Lâng Cô, en route vers Huê
Hue, ville inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1993. Ancienne ville impériale des Nguyen, installée dans les méandres de la rivière des parfums. Visite de la Cité impériale, temples et pavillons aux noms suggestifs, tels que : pavillon des Cinq Phénix, palais de l’Harmonie suprême, esplanade des grandes suggestions….
Cité Impériale des Nguyen
Maquette montrant l'importance de la cité impériale
Mausolé Royal de Minh Mang
Toujours de la circulation
Vue d'un poteau de distribution électrique. Ce genre de photo aurait pu être
pris n'importe où dans les villes du Vietnam. D'ailleurs, l'on retrouve
des t-shirts avec un imprimé équivalent à cette photo.
Hanoï (6 nuits)
Hanoï
a été la‘’plaque tournante’’ pour notre séjour au Vietnam du Nord.
Capitale
de 8 millions d’habitants et de 4 à 5 millions de deux roues motorisés, pas de
métro et très peu de ‘’grande surfaces’’. Difficile à imaginer l‘activité
journalière de toute ce monde devant s’approvisionner au jour le jour. Un
véritable spectacle très bruyant. Il faut plusieurs jours pour s’y habituer et
le comprendre. Phénoménal.
Notre
hôtel était situé dans le vieux Hanoï, en plein cœur des activités économiques.
Les rues étroites rendaient les déplacements pédestres difficiles car les
trottoirs sont occupés par les commerçants et les centaines de deux roues en
stationnement.
Le trottoir sert de prolongement de leur magasin
Difficile de trouver de la place pour travailler à l'intérieur,
d'où la nécessité d'utiliser le trottoir
Eh oui! même pour les mariages on utilise les trottoirs
Un autre mariage
Quatre
jours complets dans Hanoï et l’on commence à s’habituer au trafic, aux bruits et
à bien s’orienter…quoique, dans le vieux quartier il a toujours été nécessaire
d’avoir le plan dans la main pour demander la direction (très peu de gens
comprennent l’anglais (sauf pour calculer) et le français est, pour ainsi dire,
inexistant).
Beaucoup de temples et pagodes, de longues marches dans la plupart des quartiers et rues du vieux quartier où se trouvent les rues spécialisées: de la soie, des chaussures, de la ferblanterie-quincaillerie, etc. (pas de place de mettre toutes les photos pertinentes).
Beaucoup de temples et pagodes, de longues marches dans la plupart des quartiers et rues du vieux quartier où se trouvent les rues spécialisées: de la soie, des chaussures, de la ferblanterie-quincaillerie, etc. (pas de place de mettre toutes les photos pertinentes).
Le Temple de la littérature (dédié à Confucius en 1070)
C'est dans ce temple que les fils de sang royal, les fils de mandarins et de l'aristocratie poursuivaient leurs études pour devenir lettrés et hauts fonctionnaires. Cet enseignement confucéen fut dispensé de 1070 à 1915.
Lac de L'Épée restituée: au centre, la tour de la tortue
Entrée du temple Ngoc Son, situé sur un îlot du lac ''de l'Épée restituée'' au centre de Hanoï,
Pagode au Pilier Unique
Opéra
Deux des marionnettes du spectacle sur l'eau avec musique traditionnelle.
Cathédrale
Moto taxi au repos
Lenine
Vue sur la Citadelle
Pont Long Biên (anciennement, Paul Doumer) construit par les Français de1898 à1902, pendant l'époque coloniale. Long de 1682m, il était le 4ème plus long au monde. Les américains l'on détruit en partie et remis en état par le Vietnam. Maintenant il est utilisé par le train et les deux roues.
Palais présidentiel (datant de l'occupation française)
Esplanade devant le mausolée de Ho Chi Minh
Le quartet devant le mausolée
Chambre à coucher de Ho dans la maison sur pilotis
sise dans le domaine du palais présidentiel
14 nuits dans les
montagnes du nord, chez les ethnies minoritaires
Randonnées
pédestres, visites de pagodes, temples, palais des rois Hmongs, nombreux villages et sans compter les
marchés. Excursions en bateau sur des rivières ou lacs. Quatre nuits chez des
habitants locaux et plusieurs rencontres avec des artisans. Le tout, à travers
des vallées encaissées, de cultures (riz et maïs) en terrasses, des plateaux
calcaires, montagnes, cols très élevés comme celui de Huang Lien (2047m) près
du mont Fansipan (3143 m) le plus élevé
au Vietnam.
Décors
magnifiques avec, partout (69% de la population vit à la campagne), des
agriculteurs et agricultrices travaillant, la plupart du temps, dans des
conditions difficiles (pentes extrêmes, champs de roches, environnements
agressifs ou loin de leur village) pour arracher à la nature le moindre mètre
carré pour y planter quelques graines de maïs ou bien aménager un coin de
rizière.
Les
locaux, en grande majorité des ethnies minoritaires, vivent pauvrement et souvent, en autarcie. Pour en avoir rencontré plusieurs, nous pouvons
dire qu’ils sont très souriants, accueillants et travaillent très fort (Annie
dirait que ce sont les femmes qui font le plus de travail.... ce qui a été
confirmé par l’une d’entre elles).
.
Village typique des Hmong noirs
Sa Pa: Palais de l'ancien roi de Hmong (Hoang A Tuong) construit en 1902.
Difficile de faire pousser qq chose dans cet environnement!
Que de travail pour gagner quelques m2!
Cascade de Ban Gioc
Malheureusement nous étions dans une saison sèche et nous n'avons pu l'apprécier à sa juste valeur.
Grotte intéressante à côté de la cascade de Ban Gioc
Vue sur un système d'irrigation évolué
(le Vietnam est le deuxième exportateur mondial du riz, après la Thaïlande)
Malheureusement (pour la photo) le riz n'est pas encore planté
Un buffle mécanique
Socle de charrue en bois
Groupe d'agriculteurs au repos après avoir mis en terre des gaines de maïs
dans un environnement difficile
Bien du monde pour planter des graines de maïs
(en général, toute la communauté y participe)
Pas facile le sarclage?
Récolte du thé
Déroulage de tronc d'eucalyptus, pour faire du contreplaqué.
Dans certaines régions, on voit le long des routes, de nombreuses feuilles d'eucalyptus déroulées à sécher
Immeuble typique que l'on retrouve très souvent...très étroit et haut
(difficulté à avoir un terrain large en ville)
Baguettes d'encens à sécher dans un village Dao dont c'est la spécialité
Un de mes copains
Pourquoi ne pas essayer la pipe à l'eau, que l'on retrouve partout au Vietnam?
Je peux vous dire que ça ''décape''. Une fois ça m'a suffit.
Plusieurs shooters ''cul sec'' (ce n'est pa du thé dans les tasses...je peux vous l'assurer) chez un villageois (riche, si l'on considère le mobilier, que l'on ne retrouve pas dans les autres maisons), Il nous a invité lorsque nous sommes passés devant sa maison.
Piquenique préparé par un ami de notre guide
lors de notre trek de 17km, en pleine montagne
Classe, dans un village Thaï
Sud et Est de Hanoï et
région d’Halong
Hoa Lu (à
90 km de Hanoï)
Hoa
Lu a été la capitale du Vietnam, entre 968 et 1010. Par la suite de nombreuses
pagodes et temples (des rois Dinh et Le) y furent construits. L’ensemble des
monuments couvre 13 km2. Ce site est surtout visité par des locaux. Nous n’y
avons vu que quelques occidentaux. (Ce n’est pas un incontournable)
Entrée de la zone de monuments couvrant 13 km2
Entrée du temple du roi
Temple du roi Dinh Tiên Hoang
Trône (rénové) du roi, utilisé pour ses déplacements
Empereur Le Dai Hang
Impératrice
Baie d’Halong terrestre
Bien
connue de tous les visiteurs du Vietnam : Promenade en barque avec un ou
une rameuse sur la rivière Ngo Dong, bordées de rizières, de pitons calcaires
et de cavernes. L’environnement magnifique et le calme, troublé par le bruit
des rames, font de cette petite excursion un incontournable.
Au
contraire de 2001, il pleuvait et il y avait beaucoup plus de touristes.
D’ailleurs un nouvel embarcadère a été aménagé, à quelques km de celui de Van
Lam, avec un nombre important de barques bien peintes et certainement en très bon état. Cependant, notre guide nous a assurés
que la portion de la rivière que nous avons faite était la plus belle.
Idéalement, si l'on veut être seul, faire la ballade (1hr) vers 16H....coucher de soleil en prime.
Embarcadère de Van Lam
Nicole et Michel avec leur super rameur
Deux
nuits à bord d’une simili jonque, dans des chambres confortables, une très bonne bouffe et un
maximum de 12 passagers.
Tout
le monde connaît cette baie classée au patrimoine de l’UNESCO en 1994. Depuis
2001, la Baie est toujours aussi belle, par contre, la visite n’est plus la
même. Les bateaux ne peuvent plus aller n’importe où. Seulement trois baies
sont réservées pour s’ancrer la nuit. 500 bateaux pour touristes sont autorisés
à naviguer et ce, dans une zone restreinte. Pour ceux qui aiment la
tranquillité, c’est râpé. Heureusement, pendant une demi-journée, nous avons
été, sur un plus petit bateau, dans une baie où nous étions presque seuls et où nous avons fait du kayak, ramasser des bigorneaux (les locaux) et où nous aurions pu nous baigner.
Notre ''jonque traditionnelle'' Marguerite
Cônes, pitons, aiguilles ou collines ponctuent ce plus grand karst marin au monde. Une
grotte majestueuse, un village flottant tout neuf (qui ne représente pas la réalité, mais plutôt un décor de cinéma), ferme perlière et un promontoire installé en haut d’un
piton, font partie des visites. Heureusement que nous pouvons croiser de véritables bateaux de pêcheurs et de petits ensembles flottants pour le repos des pêcheurs.
C’est un incontournable.
Vue sur le port (Embarcadère de Halong)
Un pêcheur avec son capital
Une des salles dans ''Hang Sung Sôt'' (La grotte de la Surprise)
Vue sur le ponton d'accès à la grotte de la Surprise
Préparation de nems sur le pont supérieur de Marguerite...
il faut travailler pour pouvoir manger!
Où sont les vrais jonques?
Pauvre Michel! il est le seul à pagayer...
Les joyeux retraités!
Un petit repos après le kayak...on voit qui a le plus pagayé!
Quand va-t-il tomber?
Vétuste mais certainement efficace!
La nuit va être vraiment calme
malgré le grand nombre de voisins
Pas de Super-U, pas de Wal-Mart, etc. il faut donc que les 93 millions de Vietnamiens aient des endroits pour se procurer le nécessaire du quotidien et pour faire aussi des échanges qui leur permettront d'avoir de l'argent afin de pouvoir se procurer ce qu'ils ne peuvent cultiver ou fabriquer. Les marchés sont donc les lieux privilégiés pour ce faire.
Les marchés, en dehors de ceux du nord, sont très semblables à ceux que l'on retrouve dans les pays asiatiques et sud américains. Beaucoup de marchandises dans peu d'espace et une activité très bruyante et agitée. En général, ils sont permanents.
Dans les montagnes du Nord, il n'en est pas de même. Les plus connus: Sa Pa et Can Cau, Bac ha, sont hebdomadaires. Ils sont vraiment typiques et me rappellent les marchés de mon enfance. Beaucoup de produits artisanaux, du matériel agricole de base, des animaux domestiques (les animaux sauvages n'ont plus de place...ils ont été mangés pendant les 40 années de guerre..de toute façon il n'y a pas de place pour eux.. tout est exploité), des légumes locaux, les biens basiques et le fameux alcool de riz ou de maïs. Pas de produits de luxe et presque la majorité des produits fabriqués proviennent de la Chine qui encercle la région.
Les marchés, en dehors de ceux du nord, sont très semblables à ceux que l'on retrouve dans les pays asiatiques et sud américains. Beaucoup de marchandises dans peu d'espace et une activité très bruyante et agitée. En général, ils sont permanents.
Ce n'est pas un, mais des dizaines de petits magasins de chaussures qui se trouvent les uns à côté des autres (de même pour les lunettes, la quincaillerie, les vêtements, etc.)
Non! ce ne sont pas des casque de baseball
Facile à deviner que le port du casque est obligatoire pour les motorisés
On se demande si les asiatiques ne font pas une phobie de la pollution....
Ce n'est pas les masques qui manquent...
Que de marchandises!
Que de travail pour éplucher toutes les crevettes!
Mais non! il n'y a pas beaucoup de monde !
Marché flottant avec les légumes ou fruits annoncés sur les mâts
Marché aux orchidées le dimanche à Hué
La nuit a certainement été difficile!
Petits vendeurs journaliers à Hanoï
Marché permanent à Nghia Lo...j'espère que les pieds sont bien propres!
Nouvelle façon de magasiner!
Cao Bang: Pauvres piétons, c'est le deux roues qui est roi!
Cao Bang: Marché permanent
Dans les montagnes du Nord, il n'en est pas de même. Les plus connus: Sa Pa et Can Cau, Bac ha, sont hebdomadaires. Ils sont vraiment typiques et me rappellent les marchés de mon enfance. Beaucoup de produits artisanaux, du matériel agricole de base, des animaux domestiques (les animaux sauvages n'ont plus de place...ils ont été mangés pendant les 40 années de guerre..de toute façon il n'y a pas de place pour eux.. tout est exploité), des légumes locaux, les biens basiques et le fameux alcool de riz ou de maïs. Pas de produits de luxe et presque la majorité des produits fabriqués proviennent de la Chine qui encercle la région.
Miel maison. Les bouchons sont faits avec le cœur d'un épi de maïs
Marché de Can Cau: Les buffles en attente pour des échanges
Can Cau: le coin de l'artisanat local
Can Cau: Les hommes se détendent pendant que les femmes
se débattent pour vendre les produits de leur travail
Can Cau: les chaussures sont vraiment basiques
Façon originale de montrer ses sacs
Bac Ha: combien vous voulez de litres....de l'alccol de riz ou de maïs?
Bac Ha: Ce forgeron a fait un effort
et présente sa production sur des nappes
Bac Ha
Bac Ha
Bac Ha: le coin des cochons
Et une petite coupe en passant?
Bac Ha: Mes herbes sont les meilleures!
Quel beau sourire!
Bac Ha: Combat de coqs
Un cochon bien ficelé!
Les Ethnies visitées
86%
des habitants sont des ‘’Viêt’’ et le reste est représenté par 53 ethnies
minoritaires, habitant principalement, dans les montagnes du Nord. Quatre (Tày,
Thaï, Hmong et Khmer) comptent plus de un million, treize comptent 100 000
à 900 000 et 36, moins de 100 000. Ces ethnies parlent des langues
différentes et celle la plus utilisée est l’Austroasiatique. Par contre, c’est
le vietnamien qui est enseigné dans les écoles.
Nous
avons visité des Thaï, Hmongs, Hmongs noir, Dzay, Hmongs Fleuris, Tay, Phu La,
Zao, Hmongs bariolés, Dzao, Hmongs blancs et Lo Los noirs.
En
général, leur vie n’est pas facile. Tous doivent travailler très fort et
souvent dans de dures conditions. Le climat des montagnes n’aide pas. Par
exemple, pour le riz, le Sud fait trois récoltes annuelles, au Centre, deux et
au Nord, seulement une. Les pentes obligent la culture en terrasse, ce qui rend
le travail plus difficile d’autant plus que les parcelles sont souvent petites.
En
dehors de leur maison, le buffle est leur principale richesse. Par contre, ils
ont tous l’électricité. Pour l’eau, la plupart sont alimentés par une ligne
commune et seulement quelques villages ont une alimentation
communautaire, comme chez les LoLos noirs.
Ils
sont chaleureux, très hospitaliers et toujours le sourire. Quelques fois, nous
étions invités, sans aucune raison, à boire le thé et faire ‘’cul sec’’ de un ou deux ‘’shooter’’ d’alcool de riz ou de maïs.
Ils sont fiers et n'attirent pas la pitié.
Maison typique sur pilotis
Intérieur, avec le coin gauche des lits, au fond le coin salon. Le plancher est en bois. Par contre la plupart ont un plancher en lattes de bambou (matériau principal utilisé à toutes les sauces)
Exemple d'intérieur avec un plancher et mur en lattes de bambou
Coin chambre
Aïeule Hmong noir qui chique du Béthel
Trois jeunes Hmong blancs nous invitant à venir prendre le thé
Hmong noirs, nous accompagnant dans notre trek de 10km
nous amenant à notre logis chez l'habitant
Après avoir aidé les filles, dans les passages difficiles, lors de notre trek,
elles sont en droit de se voir gratifier par quelques achats.
Tous les gens du village Hmong participent au bétonnage du chemin
(les matériaux sont fournis par le parti communiste et la pose est faite par le village)
Hmong noir
Hmong fleuris
Pourquoi pas une photo des hommes Hmong
Même à un certain âge, l'on veut être beau
Jeunes Thaï, apprenant la broderie
dans une école près de Tu Le
Il faut lui souhaiter de ne pas tomber à l'eau
avec toute son argenterie
Hmong blanc
Dao rouge, Sa Pa
Hmong noir
groupe de jeunes filles Lo-Lo noir
Rien pour empêcher le progrès!
Cette Lo Lo tout en sueur, vient de faire 15 km en courant en plein soleil avec deux beaux chevaux de race mongol, pour vendre au marché de Bao Lac, avant la fermeture.
Un monsieur qui a beaucoup de classe
Plus belle...tu meurs!
Que ces femmes travaillent fort, en transportant
20 kg d'engrais dans le dos, et dans des pentes extrêmes
Pas toujours facile la vie à la montagne!
Lo Lo noirs
Mis en valeur par l'émission française ''En terre inconnue'', cette communauté se situe à 15 km de Bao Lac.
Les familles mènent une existence autarcique. Elles vivent selon les règles ancestrales, d'une façon communautaire et tributaire du cycle des saisons. ''Chez eux, on retrouve la grâce et la beauté, dans un univers de simplicité et de fragilité'' (cité par notre agent).
Balade à pied et rencontre, dans sa maison, de l'hôtesse de l'équipe ''En terre inconnue''.
Les familles mènent une existence autarcique. Elles vivent selon les règles ancestrales, d'une façon communautaire et tributaire du cycle des saisons. ''Chez eux, on retrouve la grâce et la beauté, dans un univers de simplicité et de fragilité'' (cité par notre agent).
Balade à pied et rencontre, dans sa maison, de l'hôtesse de l'équipe ''En terre inconnue''.
Surprise....il faut payer pour accéder au village.
Point d'eau pour le village
Un peu de patience et les seaux seront bientôt remplis
On va bientôt arriver dans le village
Le balcon vu de dessous...
Une étable et porcherie
Notre hôtesse nous attend
Intérieur de la maison sur pilotis.
Une natte a été mise sur le plancher en lattes de bambou
Photo des habitants du village prise par l'équipe
''En terre inconnue''
Sous la maison, les équipements agraires (des buffles mécaniques)
Machine pour enlever l'enveloppe du riz (balle)
Douche avec chauffe-eau solaire (don du groupe qui a fait le tournage)
Environnement du village
Quatre couchers chez les ethnies minoritaires
Excluant
dans le delta du Mékong, nous avons été reçu chez des ethnies minoritaires et
ce dans des maisons, chaque fois différentes. Les facilités d'hygiène étaient dehors et la propreté laissait à désirer. Par contre, les repas étaient copieux et délicieux. L’accueil toujours chaleureux et,
grâce à notre guide, nous avons pu échanger.
Le
coucher était, en général, moyennement confortable. Ce qui m’a le plus dérangé,
ce sont les chiens la nuit et les coqs à partir de 4h. Souvent ces derniers
étaient en dessous de notre dortoir lorsque nous étions dans une maison sur
pilotis.
Par
contre, je conseille, à ceux qui ont un peu de temps, de
vivre la même expérience. C’est très enrichissant.
Thé d'accueil, chez les Dzay au village Ta Van (près de Sa Pa)
Pas trop mal, si ce n'est les matelas très durs (ils sont habitués à dormir sur le sol).
Cela va en être de même chez tous les habitants
Chez les Tay à Bac Ha
Repas bien arrosé d'alcool de maïs.
Heureusement on couchait au dessus
Ça n'a pas été la nuit de princesse pour Annie.
La douche était trop crade pour même y penser.
Chez les Hmong bariolés. Cuisine (l'aïeul se réchauffant près du feu).
Ici ils sont plus évolués car ils utilisent aussi le propane pour cuisiner.
Souper en famille
29 mars, le guide a fait une belle surprise à Annie: Gâteau d'anniversaire
et bouquet de roses...quel bon guide! Toute la famille s'est régalée.
Maison sur pilotis près du lac de Thac Ba
Salle dortoir réservée pour les visiteurs (construit en 2010).
Celle des hôtes a un plancher très flexible en latte de bambou
Je n'ai jamais vu de garde robe ou placard.
(plancher en lattes de bambou)
Tout est suspendu à l'intérieur et à l'extérieur
Souper avec calamars, crevettes minuscules, éperlans, pousses de bambou
sans compter le bouillon de légumes, divers légumes et les nems frits pour faire plaisir à Michel
Notre hôtesse Dao entrain de cuisiner
(le coin cuisine est en arrière de la maison)
Nous
avons beaucoup apprécié la formule. L’agence a été très professionnelle. Elle
faisait le point régulièrement avec l’un d’entre nous. Elle a accepté de faire
des ajustements et ce, sans coûts supplémentaires, etc. Note : 99/100.
Nous
avons toujours très bien mangé même si plus de 60% des repas étaient inclus
dans le forfait.
Contrairement
à la Thaïlande et à la Chine (en partie), dont le patrimoine culturel a été
très bien conservé, à
part quelques sites touristiques très connus, nos intérêts principaux étaient de
sentir le pouls de la population, faire la connaissance des ethnies minoritaires
et parcourir des endroits éloignés du tourisme de masse. Nous pouvons dire que
nous avons rencontrés nos attentes et au-delà de nos espérances.
Ce
fut une belle réussite et tous les quatre nous avons, dans nos têtes, des tas
d’expériences et anecdotes heureuses.

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