Égypte Ancienne, un musée à ciel ouvert
L'Égypte se trouve en Afrique du Nord-Est. Avec ses 102 millions d'habitants en 2020, l'Égypte est le troisième pays le plus peuplé d'Afrique derrière le Nigeria et l'Éthiopie. La surface du pays est largement recouverte par le désert (95%) et la population est fortement concentrée le long du Nil (5% du pays soit 1500 hab./km2 dans la partie habitée). La population est très jeune : l’âge médian se situe autour de vingt-quatre ans et un Égyptien sur trois a moins de quinze ans.
L'Égypte a
l'une des plus longues histoires de tous les pays. Des monuments emblématiques tels le Sphinx de Gizeh, les pyramides
de Gizeh et la vallée
des Rois reflètent cet héritage et demeurent des
sources importantes d'intérêt scientifique et
populaire. Pendant la période de domination romaine, l'Égypte est devenue l'un des premiers centres du christianisme avant
d'être islamisée par les conquêtes arabes du viie siècle. L'Égypte demeure un pays
principalement musulman avec une minorité
chrétienne importante.
L'Égypte est
gouvernée en tant que province ottomane entre
le xvie siècle et le xixe siècle avant d'obtenir l'autonomie en
1806 sous le règne de Méhémet Ali. Pendant la Première Guerre mondiale, le pays devient brièvement un protectorat
britannique avant d'obtenir son indépendance en
1922 en tant que royaume. La dynastie
de Méhémet Ali est renversée par un coup d'État en 1952
et la république est proclamée. Depuis, le pays connaît un schéma récurrent
d'instabilité politique, de conflits religieux et sociaux et de dérives
dictatoriales; plusieurs conflits avec Israël ont eu lieu avant les Accords
de Camp David en 1978.
Le pays fait
culturellement partie du monde arabe ; la langue officielle est l'arabe, utilisée dans tous les documents et dans l'éducation. En revanche, la
langue parlée est l'arabe égyptien (arabe dialectal). Le siwi, une langue
berbère de l'ouest du pays, est parlé à Siwa. Le copte n'est utilisé que comme langue liturgique des chrétiens. Le nubien est parlé par les habitants de Haute-Égypte, au sud d'Assouan, qui fait partie du nord de la région de Nubie.
Egypte ancienne
Durant près de
trois millénaires,
la vallée du Nil vit
prospérer une des civilisations les plus brillantes de l'Histoire. L'invention
d'une écriture originale
sous forme d'idéogrammes syllabiques,
les hiéroglyphes, peu de temps
après l'apparition du cunéiforme en Mésopotamie vers
-3300, contribue à sortir l'espèce humaine
de la Préhistoire.
L’Égypte des pharaons put
ainsi largement s'épanouir pour atteindre son apogée au xiiie siècle
avant notre ère, laissant une œuvre monumentale au patrimoine
mondial. (Wiki)
Comme le disent les égyptologues :
‘’Les bords du Nil sont un musée à ciel ouvert’’ car c’est autour de lui que
nous trouvons la majorité des traces et œuvres laissées par les rois et
Pharaons jusqu’à environ 1300 avant J.C. Par la suite c’est le début de la
troisième période, période instable avec Nubiens, les Grecs, les Perses et les Romains,
Palestiniens, etc..et la fin des grands travaux de l’Égypte ancienne si l’on
exclut Alexandrie, Époque Grecque et Romaine (332 avant J.C. à 395 après J.C.).
C’est autour de ces œuvres (à l'exception de la région d'Alexandrie) que notre programme a été bâti: 9 jours de visites dont 2 jours au Caire et 7 jours à partir du Nil où nous naviguerons, de Louxor jusqu’au barrage d'Assouan.
Les époques
et périodes de l’ancienne Égypte de 3400 ans avant J.C. jusqu’à 30 ans après
J.C.
-
L'Époque prédynastique (~3400 à ~3150) :
Dynastie zéro ou celle des Orus
-
L'Époque Thinite ou l'Époque Archaïque (~3150 à
~2700) : Dynasties I et II
-
L'Ancien Empire (~2700 à ~2190)
-
La première période intermédiaire (~2190 à ~2022) :
Dynastie des Memphis et Hérakléopolis
-
Le Moyen Empire (~2022 à ~1786)
-
La deuxième période intermédiaire (~1786 à ~15 :
IIIème à VIème dynastie
- Le Nouvel Empire (~1552 à ~1080) : dont la XXème dynastie, celle des Ramsès
La Le Nouvel Empire (~1552 à ~1080) : dont la XXème dynastie, celle des Ramsès
Le Le Nouvel Empire (~1552 à ~1080) : dont la XXème dynastie, celle des Ramsès et des rois perses
po L'époque Ptolémaïque (~332 à ~30 après J.C.) : Dynastie macédonienne et ptolémaïque
Fouilles archéologiques
Fouille de sarcophages âgés de plus de 3500 ans (début de la 18e dynastie) par Younis Ahmed, Eweis Abdel Rady et Abdel Rahim. (campagne de 2019)
Depuis, Les fouilles
archéologiques sont menées par différentes équipes sous le contrôle du Conseil suprême des Antiquités égyptiennes.
Actuellement ces dernières sont toujours en cours et financées par les ‘’Fonds
d’exploration de l’Egypte’’.
Note: Un décret
publié par Méhémet Ali, le 15 août 1835, interdit l'exportation et le commerce de toutes les
antiquités égyptiennes vers un autre pays. Ce décret a permis de protéger les
monuments et de freiner la contrebande d'objets anciens égyptiens. (Wiki)
Premières fouilles
La pierre de Rosette a été découverte en juillet 1799 par l'officier français Pierre-François Bouchard lors de la campagne d'Égypte. Il s'agit du premier texte bilingue de l'Égypte antique retrouvé à l'époque moderne qui a suscité un grand intérêt en raison de la possibilité de déchiffrer cette écriture hiéroglyphique jusqu'alors non traduite. Jean-François Champollion a ensuite déchiffré le texte de cette pierre. (Wiki)
Principales découvertes
xixe siècle
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Date |
Découvreur |
Lieu |
Découverte |
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1813 |
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4 août 1817 |
Intérieur
du grand temple d'Abou Simbel |
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|
1817 |
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1820 |
Grand temple de Ptah près
de Memphis |
Statue de Ramsès II |
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6 juin 1881 |
Cachette DB320 à Deir el-Bahari |
Momie de Séthi Ier |
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mars 1898 |
Tombe KV35 de la vallée des Rois |
Momie d'Amenhotep II |
xxe siècle
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Date |
Découvreur |
Lieu |
Découverte |
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1904 |
Tombe QV66 dans
la vallée des Reines |
Tombe de Néfertari |
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6 janvier 1907 |
Entrée de la tombe KV55 |
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1921 |
Sud de la tombe KV55 (vallée des Rois) |
Objets qui semblent provenir
de KV55 |
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novembre 1922 |
Tombe KV62 (vallée des Rois) |
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1954 |
À côté de la Grande Pyramide de Khéops (Gizeh) |
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1995 |
Intérieur de KV5 (vallée des Rois) |
xxie siècle
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Date |
Découvreur |
Lieu |
Découverte |
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juin 2000 |
Institut européen
d'archéologie sous-marine |
Baie d'Aboukir |
Cité engloutie d'Héracléion |
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août 2017 |
Archéologues
du ministère des Antiquités
égyptiennes |
Bir esh-Shaghala (oasis d’Ad-Dakhla) |
Cinq tombes en
briques crues |
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avril 2018 |
Tête du buste de
l'empereur romain Marc Aurèle |
||
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avril 2018 |
|||
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juillet 2018 |
Zeinab Hashish |
Sarcophage de
granit contenant trois squelettes |
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septembre 2018 |
Kamil
Kuraszkiewicz (Faculté d'études orientales de l'université de Varsovie) |
Plusieurs
dizaines de caches de momies |
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novembre 2018 |
Vallée
d'Assasseef, près de Louxor |
Deux sarcophages
avec les momies et environ 1 000 statues funéraires |
|
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2019 |
Mostafa Waziri,
secrétaire général du CSA |
Koum el-Khulgan (delta du Nil) |
Quatre-vingt-trois
tombes |
|
février 2019 |
Archéologues
égyptiens |
Cinquante
momies ptolémaïques |
|
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13 avril 2019 |
Mohamed Megahed
(Institut tchèque d'égyptologie) |
Tombe de Khouwy (Ve dynastie) |
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septembre 2019 |
Ouvriers de la
voirie |
Kom Shakan (district
de Tama) |
Temple de Ptolémée IV |
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octobre 2019 |
« zone
industrielle » avec un grand four pour cuire les céramiques et trente
ateliers |
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octobre 2019 |
Mission
archéologique égyptienne |
Trente cercueils
contenant les momies de vingt-trois hommes, cinq femmes et deux enfants |
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mai 2020 |
Mission
archéologique égypto-espagnole |
Cimetière datant
de la XXVIe dynastie |
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3 octobre 2020 |
Khalid el-Anany,
ministre égyptien du tourisme et des antiquités |
cinquante-neuf
sarcophages scellés contenant des momies |
|
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janvier 2021 |
Chercheurs
égypto-dominicains |
||
|
avril 2021 |
Archéologues
égyptiens |
Koum el-Khulgan
(province de Dakhalia à 150 kilomètres au Nord-Est du Caire) |
Cent-dix tombes
(68 de la période prédynastique, 37 de la Deuxième Période intermédiaire, les autres
tombes de la période Naqada III |
Visites
Le Caire
Le Caire est la capitale de l'Égypte. Avec une population d'environ dix millions
d'habitants, et de plus de 21 millions pour l'agglomération, elle est la plus grande ville du pays et
l'une des plus peuplées du continent africain. Selon une estimation de 2015,
elle serait également la sixième agglomération du monde.
Le Vieux Caire
Elle est constituée de deux parties : une église principale de plan basilical, et du côté sud-est une chapelle et un baptistère, les deux parties étant reliée par une colonnade. L'église principale, qui mesure 23,5 m. de long, 18,5 m. de large et 9,5 m. de hauteur, est précédée par un escalier de vingt-neuf marches, si bien qu'elle a souvent été appelée par les voyageurs européens « l'église de l'escalier ».
Les églises de Qasr al-Sham'a ont été construites après la conquête arabe (640). L'édifice fut également largement reconstruit au temps d'Éphrem Ier (975-978), et subit ensuite plusieurs autres destructions et restaurations.(Wiki)
L'église Saint-Serge occupe une place particulière parmi les autres églises coptes, car elle est liée au chemin de la Sainte Famille lors de leur fuite du roi Hérode vers la terre d'Égypte. Le nom de l'église est attribué aux saints Serge et Bacchus, qui ont été martyrisés dans la région de Rusafa en Syrie selon la croyance chrétienne.
L'église de Saint-Serge remonte au 5ème siècle et est considérée comme l'une des églises et des choses à faire au Caire, bien que certains historiens pensent qu'elle a été construite au 8ème siècle. Le cœur de Saint Serge est inconnu, mais il y a deux saints avec le même titre. Le premier était un Egyptien décédé pendant la persécution chrétienne, avec son père et sa sœur. Aujourd'hui, les gens honorent son souvenir chaque année le 7 février. Le second était un serviteur de l'empereur romain Maximilien, et il fut martyrisé en Syrie au début du 4ème siècle.
La forme de l'église est celle d'une basilique avec un narthex, une nef et 2 bas-côtés. Elles sont séparées de la nef par 12 colonnes à chapiteaux corinthiens, 10 en pierre, une en marbre et une en granit rosace.
L’histoire de cette synagogue est mouvementée. La légende dit que c’est à cet endroit que la fille du pharaon aurait recueilli Moïse dans son panier, et qu'il aurait grandi dans ces mêmes lieux.
Sous le règne du roi babylonien Nabuchodonosor, les Juifs revenus dans le pays guidés par Jérémie trouvèrent accidentellement les traces de Moïse, et là, tout près de la ville de Guizeh, ils élevèrent une synagogue au nom de Jérémiah. À l’intérieur de ce temple fut édifiée une place spéciale appelée Guéniza où, bien plus tard, la Torah inachevée attribuée à Ezra Sopher (Ezra le Scribe) fut enterrée. À l’ouest de la synagogue, se trouve l’église d’Abou Serga qui renferme une crypte dont l’histoire dit que, quand le gouverneur de Jérusalem Hérode ordonna l’exécution de tous les enfants de son royaume, la Vierge Marie, Joseph et l’enfant Jésus s’enfuirent et cherchèrent refuge dans cette crypte qui les a abrités pendant trois mois.
Lors de l’invasion de l’Égypte en -30, les Romains détruisirent la synagogue du prophète Jérémie.
Musée des Antiquités Égyptiennes
Les collections égyptologiques égyptiennes ont été constituées depuis le xixe siècle. Elles furent d'abord exposées au musée de Boulaq de 1863 à 1889, puis dans l'ancien palais royal de Gizeh de 1889 à 1902. Le premier conservateur en fut Auguste Mariette2, nommé le .
Le musée actuel, situé place Tahrir, au cœur du Caire moderne, a été construit sur les plans de l'architecte français Marcel Dourgnon. Il présente un bâtiment au style largement plus dépouillé que l'avant-projet soumis initialement par Dourgnon3. Il fut inauguré le après cinq ans et demi de travaux.
Édifié sur deux étages, le bâtiment présente des collections réparties dans une centaine de pièces.
Plus de 160 000 objets sont aujourd'hui exposés, mais la pièce maîtresse du musée est le trésor de Toutânkhamon.
En outre, soixante mille objets de toutes sortes, statues, statuettes, bas-reliefs, peintures murales, stèles, fausses portes, vases, armes, outils, sarcophages, momies, etc., s'entassent dans les caves, les débarras et les combles du musée égyptien. Mais c'est également dans ces réserves qu'entrent les nouvelles découvertes. Beaucoup d'œuvres ont été oubliées dans la pénombre des réserves. Ainsi, la statue funéraire de bois peint et enduit de gypse de Ptahhotep, vizir de la Ve dynastie, découverte en 1940, a passé 65 ans au fond d'une caisse avant d'être retrouvée, en 2005, lors d'un inventaire conduit dans les caves du musée.
Note: Je ne montrerai que quelques photos pour donner une idée de ce qui peut se voir
Copie de la pierre de Rosette (l'original est au British Museum à Londres))
Nécropole de Saqqarah
Le plateau Saqqarah est situé à la limite du désert à l'ouest du Nil à 9 km au sud de Caire. Le complexe de saqqara contenait la pyramide de djoser, les bâtiments des pharaons, les colonnes et les sanctuaires, le mastaba de Mereruka, les textes de la pyramide d'Ounas. Le but du complexe de Saqqarah est de faciliter une vie après la mort réussie pour le roi afin qu'il puisse renaître éternellement.
Elle connait une occupation ininterrompue tout au long de l'histoire de l'Égypte antique : de ce fait, tombes royales et sépultures plus modestes se côtoient et présentent de nombreux témoignages sur la vie quotidienne de l'Égypte ancienne.
Ce complexe a été actif pendant plus de 3 millénaires (de – 3400 à – 525 avant J.C.). Les Européens et les Égyptiens qui continuent de fouiller le sol de Saqqarah découvrent encore de nombreux tombeaux jusqu'alors ignorés.
Dès les premières dynasties les rois et les membres de l'aristocratie y font bâtir leur mastaba. La tombe la plus ancienne (numérotée - 3357) remonte au règne de Hor-Aha, le deuxième souverain de la Ire dynastie.
Complexe de Djoser contient La pyramide à degrés ou (pyramide de djoser) consacrée au roi djoser, construite par l'architecte Imhotep, au cours de la troisième dynastie en Sakkarah qui était le cimetière de Memphis, Le complexe de Djoser est le premier bâtiment en pierre d'Égypte dont l'architecte est connu sous le nom d'Imhotep. L'entrée de Saqqarah a un mur de pierre à grande échelle qui entoure le complexe.
Roi Djoser
Imhotep a décidé de construire un énorme mastaba de pierre, puis a construit un autre mastaba au-dessus du premier, puis un autre au-dessus du second, il a poursuivi ce processus jusqu'à ce qu'il ait agrandi la structure en la première pyramide du monde. Elle s'appelle désormais "pyramide à degrés", composée de six terrasses.
Imhotep a conçu quatre bâtiments symboliques dans le complexe de Djoser à Saqqarah, ce sont le pavillon du nord, le pavillon du sud, le tombeau sud et la cour du festival du jubilé, estime que ces quatre bâtiments symboliques étaient destinés à l'usage du ka du roi, ou pour l'esprit après la mort.
Du côté nord se trouve l'entrée
originale de la pyramide. On y a trouvé une belle statue du roi Zoser en
calcaire, elle a été déplacée vers le Musée égyptien au Caire
et remplacé par une réplique.
La pyramide de Teti est une pyramide à faces lisses située dans le champ pyramidal de Saqqarah en Égypte. C'est historiquement la deuxième pyramide connue contenant des textes pyramidaux, elle ressemble maintenant à une petite colline, et sous le sol, les chambres et les couloirs sont très bien conservés.
La situation du site, les matériaux friables expliquent,
en partie, pourquoi les éléments ont agi négativement sur les constructions.
D’où le peu de vestiges encore debout.
Haut Plateau de Giseh
Le plateau de Gizeh est situé sur la rive ouest du Nil dans le désert à 8 km du centre-ville de Gizeh et à 25 km du Caire. Ce plateau, nivelé par l'homme il y a 4 500 ans, a la forme approximative d'un carré de 1,6 à 1,9 km de côté. Le plateau est délimité au sud-est et au sud-ouest par deux failles orientées respectivement NE-SO et NO-SE, avec un escarpement côté sud-est descendant à 40 m de dénivellation.
Des canaux, venant
du Nil, permettaient d’amener sur place
les matériaux par bateaux ou radeaux.
Les Pyramides
Sur le plateau il y a eu plusieurs pyramides et les trois
principales sont : Khéops, Khéphren et Mykérinos
Pyramide de Khéops
La statuette de Khéops ou la figurine d'ivoire de Khéops est une ancienne statue égyptienne. D'une grande importance historique et archéologique, elle a été découverte en 1903.
Khéops est le deuxième roi de la IVe dynastie de l'Ancien Empire. Il aurait régné aux alentours de 2600 avant notre ère1, et aurait ainsi succédé à Snéfrou et précédé Djédefrê. Il serait le commanditaire de la Grande Pyramide à Gizeh.
- La pyramide de Khéops ou grande
pyramide de Gizeh est un monument construit par les Égyptiens de
l'Antiquité, formant une pyramide à base carrée. Tombeau présumé du pharaon Khéops, elle fut édifiée il y a plus de 4 500 ans,
sous la IVe dynastie1, au centre du complexe funéraire de Khéops.
Elle est la plus grande des pyramides de Gizeh.
-
Elle était considérée dans l'Antiquité comme la première des Sept Merveilles du monde. Seule des Sept Merveilles du
monde à avoir survécu jusqu'à nos jours, elle est également la plus ancienne.
Durant des millénaires, elle fut la construction humaine de tous les
records : la plus haute, la plus volumineuse et la plus massive.
- Le tombeau, chef-d'œuvre de l'Ancien Empire de l'architecte Hémiounou, est la consécration et l'aboutissement de toutes
les techniques architecturales mises au point depuis la création de
l'architecture monumentale en pierre de taille par Imhotep pour la pyramide de son souverain Djéser,
à Saqqarah. Les nombreuses particularités architectoniques et les exploits atteints
pour sa construction en font une pyramide à part qui ne cesse de questionner
la recherche. (Wiki,)
Notes : Mesures : 230m de chaque côté de la base et 137 m de haut. L'estimation traditionnelle du nombre de blocs de pierres qui composent la pyramide est de 2,3 millions mais le calcul des égyptologues va de 600 0005 à quatre millions6. La pyramide pèse près de cinq millions de tonnes. Le volume de matériau entassé (corps et revêtement) s'élevait à 2,5 millions de m3 ; aujourd'hui, il n'en reste qu'environ 2,34 millions7. (Wiki)
La pyramide de Khéops fait partie d'un complexe plus large, constitué :
· d'un temple funéraire en deux
parties : une basse, appelée « temple de la vallée » (ou
« temple bas », associé à un port débarcadère en bordure des terres
cultivées, ce lieu pouvant avoir servi d'accueil du roi vers l'au-delà, rien ne
permettant de dire s'il servait à la purification et à la momification) ;
une partie haute (ou « temple haut », chapelle funéraire où le clergé
dépose tous les jours des offrandes) située à proximité de la pyramide12. Ces deux parties
sont reliées par une « chaussée montante », couloir monumental dallé
servant de galerie de communication ;
· d'un ensemble composé de la pyramide de Khéops, de trois pyramides de
reines, d'une pyramide satellite, ceint d'une muraille, relié à la galerie de
communication par l'intermédiaire de la partie haute du temple ;
· de multiples mastabas regroupés en trois
cimetières ou villes de mastaba, situées à l'orient derrière les
pyramides des reines, au sud de la grande pyramide, et à l'occident de la
pyramide du roi. (Wiki)
Mastabas : Édifice funéraire, hors terre, servant
de sépulture aux rois des deux premières dynasties et aux hauts dignitaires.
La Pyramide de Khephren
Khephren (vers
2558-2532 av. J.-C.) était un pharaon égyptien appartenant à la quatrième
dynastie de l'Ancien Empire d'Égypte. Il était l'un des fils de Khéops et a
succédé à son frère aîné Djédefrê sur le trône. Khéphren est peut-être plus
connu pour avoir construit la deuxième plus grande pyramide de Gizeh ainsi que
le grand Sphinx.
La pyramide de Khéphren est la deuxième pyramide d'Égypte en taille. Dominant un complexe composé de deux temples reliés par une chaussée et d'une pyramide satellite, elle est de type à faces lisses et fut élevée sous la IVe dynastie durant l'Ancien Empire pour le pharaon Khéphren, fils de Khéops. Facile à reconnaître car son sommet est encore couvert de calcaire. Légèrement plus petite que celle de Khéops, elle paraît pourtant plus haute car érigée sur une proéminence rocheuse avec un angle d'inclinaison supérieur à celui de la Grande pyramide. Le temps a également préservé un temple d'accueil dont la sobriété et la composition subtile des matériaux font un véritable joyau de l'Ancien Empire. (Wiki.)
La base de la pyramide est un carré de
215,16 mètres de côté. Les faces sont orientées suivant les quatre points
cardinaux. Elle s'élevait à l'origine à 143,87 mètres3. Elle fut recouverte d'un parement de
calcaire fin de Tourah dont il ne reste aujourd'hui que
les quarante-cinq derniers mètres. (Wiki)
Note : Là aussi les chambres funéraires ont été visitées et pillées
Le complexe funéraire de Khéphren est en bien meilleur état que celui de Khéops et comporte notamment un magnifique temple en granit rose d’Assouan. Il ne s’agit pas du temple funéraire à proprement parler, dont on n’a retrouvé que les fondations, mais de celui qui était au bout de la chaussée funéraire menant au monument. Appelé « temple de la vallée », comme tous ceux qui se situent près du Nil, il servait à accueillir le sarcophage du défunt après la traversée du fleuve.
Les deux temples étaient reliés par une longue chaussée couverte longue de 495 mètres. Une petite pyramide satellite, sans doute destinée au Ka du souverain, prenait place au sud de la pyramide principale. (Wiki)
Le sphinx faisait peut-être partie du complexe funéraire.
La La Pyramide de Mykérinos
Mykérinos, est un roi
égyptien de la IVᵉ dynastie de l'Ancien Empire. Il règne aux alentours de
-2500, il succède à Khéphren et précède Chepseskaf. Il est célèbre pour avoir
construit la troisième pyramide de Gizeh ainsi que pour de magnifiques statues,
plusieurs triades, qui y ont été retrouvées.
La pyramide de Mykérinos est la plus petite des trois grandes pyramides du
plateau de Gizeh. Elle s'élève à la hauteur de 63 mètres à l'extrémité Sud du
plateau, ne représentant qu'un dixième du volume de la plus grande, la pyramide
de Khéops. Dominant un complexe composé de deux temples reliés par une chaussée
et de trois pyramides satellites, elle est de type à faces lisses et fut élevée
sous la IVᵉ dynastie durant l'Ancien Empire pour le pharaon Mykérinos. De
nombreux signes d'inachèvement montrent que la mort du souverain intervint au
cours de l'édification du monument (Wiki.)
L'ensemble présente un plan régulier
alignant les différents éléments constitutifs du complexe pyramidal égyptien avec le
temple du culte du roi défunt situé contre la face est de la pyramide, relié à
un temple bas ou temple de la vallée, par une longue chaussée de plus de six
cents mètres de longueur (voir plan du plateau de Gizet). Cette chaussée
autrefois couverte est ici parfaitement droite.
Tout autour du monument royal de Mykérinos se trouvent des nécropoles et d'autres tombes princières ou de reines complétent et accompagnent la tombe du roi dont le culte fut maintenu tout au long de l'Ancien Empire.
Outre les trois pyramides de reines
bâties sur le flanc sud de la pyramide du roi, on trouve au sud-est du temple
funéraire une nécropole des prêtres du culte du roi, installée dans la carrière
qui servit pour la construction des monuments. Une seconde nécropole est
installée au nord de la chaussée dominée par la tombe de la reine Khentkaous Ire,
parente de Mykérinos, qui est parfois qualifiée de Quatrième Pyramide
de Gizeh. Devant ce tombeau, une chaussée jouxtée par une ville de prêtres
est reliée au port débarcadère situé en contrebas du temple de la vallée de
Mykérinos (Wiki.)
Le sarcophage de Mykérinos découvert dans le caveau de sa pyramide
Le Sphinx de Gizeh
Louxor
Zahi Hawass a qualifié le site de Louxor de « plus grand musée à ciel ouvert, le plus grand site archéologique du monde qui raconte l'histoire de l'Égypte depuis l'époque de 2 000 ans avant notre ère, connue sous le nom de XIe dynastie, jusqu'à la période romaine » (Wiki).
Complexe de Karnak
Le complexe de Karnak, situé à Louxor, le long du Nil, reconstruit et développé pendant plus de 2 000 ans par les pharaons successifs, de Sésostris Ier au Moyen Empire à l’époque ptolémaïque, s’étend sur plus de 2 km2 et il est composé de trois enceintes (espaces fermés par un mur). Il est le plus grand complexe religieux de toute l’Antiquité.
Le temple le plus important de la XVIIIe dynastie, il était consacré à la triade thébaine avec à sa tête le dieu Amon-Rê. Le complexe était relié au temple de Louxor par l'allée des sphinx de près de trois kilomètres de long.
Site touristique, il est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1979. Seule l’enceinte d’Amon peut être visitée. Le site fait l’objet de fouilles conduites dès le xixe siècle par des archéologues français, organisés depuis 1967 au sein du Centre franco-égyptien d'étude des temples de Karnak (CFEETK). Les découvertes continuent à être nombreuses
Temple d'Amon dans le complexe de Karnak
Cette allée des sphinx, dite dromos, reliait les temples de Louxor et Karnak sur près de 3 km. Nectanébo Ier, premier pharaon de la XXXe dynastie (378-360 av. J.-C.) fit remplacer les sphinx représentant Amenhotep III par des sphinx à son effigie (Wiki)
La construction de l'allée des sphinx a commencé à l'époque du Nouvel Empire et s'est achevée à la période tardive sous le règne du souverain de la XXXe dynastie Nectanébo Ier ; la route a ensuite été ensevelie sous des couches de sable au fil des siècles.
Temple de Louxor et Temple d'Amon
Le temple de Louxor a été construit entre 1400 et 1000 av. JC, sous l'ordre des pharaons Aménophis III et Ramsès II. Le premier a construit la partie intérieure et le second l'enceinte extérieure, en ajoutant la façade, les colosses et les obélisques. Le temple mesure 260 mètres de long et est dédié à Amon (le dieu du vent).
Le Temple de Louxor et le Temple de Karnak, situés à moins de trois kilomètres l'un de l'autre, étaient reliés par l'avenue des Sphinx, autrefois bordée de plus de 1057 sphinx. À l'heure d'aujourd'hui, nous ne pouvons voir que le début de cette avenue, aux portes de chacun des deux temples.
Note: l'obélisque sur la place de la Concorde à Paris est un cadeau de Mohamed Ali en 1836, qui provient de ce temple
Visite de nuit dans le temple de Louxor et d'Amon
Survol de la vallée des rois et des reines
Vallée des rois
La vallée des Rois est connue pour abriter les hypogées (ce sont des tombes creusées dans le sol ou sous-sol et à flanc de colline).de nombreux pharaons du Nouvel Empire, mais elle abrite également les tombeaux de certaines épouses et enfants de pharaons, ainsi que celles de nobles dont les pharaons ont voulu récompenser la valeur. C'est à partir de la période du règne de Ramsès Ier que la vallée des Reines est usitée, même si quelques épouses seront encore inhumées avec leurs maris par la suite.
La plus ancienne tombe connue sur le site est celle de Thoutmôsis Ier et, à partir de Thoutmôsis III, à l'exception d'Akhenaton, tous les pharaons du Nouvel Empire (XVIIIe, XIXe et XXe dynasties) y seront inhumés (approximativement de -1539 à -1069). La dernière tombe connue d'un pharaon est celle de Ramsès XI, datant du xie siècle av. J.-C..
Quant à la dernière tombe découverte (2012), est celle d'une chanteuse d'Amon du temple de Karnak ayant vécu durant la XXIIe dynastie. À ce jour il y encore des recherches et le total des sépultures répertoriées est d'environ 150.
Les parois de la majorité des tombes royales sont gravées ou peintes avec des textes et des images religieux décrivant le voyage de l'âme dans l'au-delà.
Les sépultures les plus anciennes sont décorées avec des scènes du livre de l'Amdouat (« ce qu'il y a dans le monde souterrain ») qui décrit le voyage du dieu-soleil pendant les douze heures de la nuit. Des versions complètes ornent les sépultures de Thoutmôsis III (KV34), et celle d'Amenhotep
Les sépultures les plus anciennes sont décorées avec des scènes du livre de l'Amdouat (« ce qu'il y a dans le monde souterrain ») qui décrit le voyage du dieu-soleil pendant les douze heures de la nuit. Des versions complètes ornent les sépultures de Thoutmôsis III et celle d'Amenhotep.
Pilleurs de tombes
Les colosses de Memnon
On suppose qu’il a été détruit par une secousse tellurique durant le règne de Ramsès II ainsi que par les inondations, ce temple étant le monument le plus proche du lit majeur du Nil. Par la suite, les ruines ont servi de matériau de construction pour les monuments ultérieurs.
Ce temple était le plus grand de tous les temples de millions d’années qui aient existé, regorgeant de statues colossales, de cours et de pylônes.
Il est célèbre par ses deux statues monumentales, les colosses de Memnon, qui en ornaient l’entrée devant un premier pylône en briques. Ces deux statues représentent le roi Amenhotep III, flanqué de chaque côté de deux reines, à droite la grande épouse royale Tiyi et à gauche la reine mère Moutemouia.
Temple de Deir El-Bahari
Le complexe mortuaire comprend deux temples : le temple mortuaire de Deir el-Bahri et le temple de la vallée situé plus près du Nil sur des terres cultivées et qui n'existe plus. Les deux temples sont reliés par une chaussée découverte de 1,2 km de long et 46 m de large.
Le temple mortuaire est sur plusieurs niveaux. Le vestibule est entouré de murs sur trois côtés, le quatrième côté comporte une rampe, reconstituée en 1905 par Naville sur les vestiges de la rampe originale, entourée de deux portiques à double rangée de piliers rectangulaires. Au milieu du vestibule, une ouverture appelée Bab el-Hosan (« Porte du cavalier ») mène à un passage souterrain et à une tombe où un cénotaphe inachevé contient une statue assise du roi. Sur le côté ouest, des tamaris et des sycomores étaient plantés à côté de la rampe.
Temple de Horus
Horus est l'une des plus anciennes divinités égyptiennes. Les représentations les plus communes le dépeignent comme un faucon couronné du pschent ou comme un homme hiéracocéphale
Le temple d'Horus est un temple égyptien situé à Edfou (Behdet, Apollinopolis) sur la rive gauche du Nil entre Assouan et Louxor, à 105 km au sud de cette dernière.
Voué au culte d'Horus, il est le plus grand temple de la dynastie lagide et le deuxième sanctuaire le plus important d'Égypte après Karnak. Construit entre -237 et -57, sous la dynastie lagide ou ptolémaïque il est l'un des temples les mieux préservés d'Égypte.
C’est l’un des temples les mieux conservés d’Égypte et le deuxième édifice en grandeur après Karnak : 137 mètres de longueur, 79 mètres de largeur, 36 mètres de hauteur pour les pylônes.
Le temple fut érigé sur un temple beaucoup plus ancien. Ses travaux de construction furent commencés sous Ptolémée III en -237, pour se terminer sous Tibère, 180 ans plus tard.
Comme beaucoup d’édifices religieux de cette époque, le temple était complété par tout un ensemble de constructions, entièrement recouvertes par les maisons du village moderne. Il y a seulement vingt ans, seul le mammisi était dégagé. En 1877, Amelia Edwards écrivait :
« Il y a dix ans, seul le sommet des pylônes du grand temple d'Edfou était visible..Ses salles ornées de sculptures étaient ensevelies sous quarante pieds de terrain. Son toit en terrasse n'était qu'un amoncellement de huttes agglutinées, grouillant d'êtres humains, de volailles, de chiens.... »
Temple de Kom Ombo et Haroëris
Le temple de Kôm Ombo, situé à 165 km au sud de Louxor, fut construit sur une colline de la ville de Kôm Ombo en Égypte, près de la vallée du Nil, au début du iie siècle avant notre ère par trois Ptolémées.
Ptolémée VI fut à l'origine de la construction du temple de Kôm Ombo au début de son règne. La construction du temple continua avec d'autres Ptolémées dont Ptolémée XIII et s'acheva au iiie siècle
Un double mur d’enceinte englobe l’ensemble des constructions. Cet édifice, proche par son plan des temples de cette époque, présente un dédoublement du sanctuaire et de toutes les portes et passages qui, depuis l’entrée, conduisent au naos.
Tous les murs du temple, les couloirs et les enceintes sont encore couverts de reliefs dont certains gardent des traces de polychromie. Divers reliefs représentent des scènes de mariage (voir galerie).
La majeure partie du temple fut détruite par l'érosion due à la proximité du Nil, aux tremblements de terre, ainsi qu'à l'extraction de pierres du temple, réutilisées pour construire d'autres temples.
Musée des crocrodiles du Nil
Temple de Philae
Abou Simbel
Abou Simbel: Le grand temple et le petit temple
Les temples d'Abou Simbel sont deux temples de l'Égypte antique creusés dans la roche situés près d'Abou Simbel, dans le Sud de l'Égypte, au nord du lac Nasser, sur le Nil, à environ 280 kilomètres au sud d'Assouan.
Construits par le pharaon Ramsès II, (XIXe dynastie) vers 1260 av. J.-C. pour commémorer sa victoire à la bataille de Qadesh, ils étaient destinés à son culte ainsi qu'à celui de dieux égyptiens et de son épouse Néfertari.
Le grand temple est dédié à Ramsès II et le petit temple à Néfertari.
Ces monuments sont classés patrimoine mondial par l'UNESCO.
Déplacement des deux temples
Cet effort reste inégalé dans l’histoire de l’archéologie. L’ancien directeur du Département égyptien des monuments de Nubie écrit ainsi : « Le monument le plus imposant jamais taillé dans la roche et le joyau des trésors nubiens furent ainsi sauvés. Parallèlement, le transfert des temples permit la réalisation du rêve du roi Ramsès II, qui était de les immortaliser ». (DE ESTHER PONS PUBLICATION 19 NOV. 2020)
Grand temple d'Abou Simbel
Le petit temple d'Abou Simbel
Village Nubien Assuan
Le Village Nubien
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Le Tropitel Sahl Hasheesh situé sur les mer Rouge, était très bien, la mer très bonne et propice à la baignade. Par contre, en sortant de l'hôtel c'était le désert et pour le magasinage une très bonne marche était nécessaire.
La Jordanie
Bien que la Jordanie soit une monarchie constitutionnelle, le souverain jordanien détient une grande partie des pouvoirs exécutifs et législatifs. Le roi est, depuis le , Abdallah II, et la reine, son épouse Rania.
La population de Jordanie est estimée à 9,52 millions en 32. Environ 98 % de la population sont des Arabes. Avant l'occupation par Israël de la Cisjordanie et d'une moitié de Jérusalem, réunifiée en 1967, environ 70 % de celle-ci étaient Palestiniens33. Actuellement 51 603 réfugiés Palestiniens dans le pays et plus de 2 millions de réfugiés syriens. Les Tcherkesses composent la grande partie des 2 % restants, mais les autres groupes ethniques minoritaires sont les Arméniens, les Tchétchènes, les Turkmènes, les Kurdes et les Bosniaques.
Plus de 50 % de la population jordanienne vit à Amman, la capitale du pays. (Wiki)
Les sites visités sont: Jerash, Château Al Shouback, Petra, Oasis Wadi Rum, Aqaba et la mer Morte.
Site antique de Gérasa à Jerash
Jerash est le chef-lieu de la province de Jerash dans le royaume de Jordanie. La population de l'agglomération dépasse 120 000 habitants.
La ville moderne s'est établie autour du site de l'antique cité de Gérasa. Le site archéologique est inscrit depuis 2004 sur la liste indicative du patrimoine mondial de l'Unesco.
Le forum ovale se trouve au pied du temple de Zeus. Ses dimensions sont de 90 × 80 mètres. L'ovale est bordé de colonnades. L'endroit a été choisi stratégiquement, couvrant une dépression naturelle. Pour compenser cela, le forum a été construit sur une sous-structure de 6 à 8 mètres de haut. Le contour en forme de poire n'est pas typique d'un forum romain et la vocation de la place du marché ovale reste controversée : c'était soit un lieu de commerce, soit un lieu de sacrifice.
Le forum ovale de Gerasa est probablement le plus grand forum de l'Empire romain : faisant à la fois office de place publique, d'agora et de marché (de nombreuses boutiques ont été retrouvées à ses abords), c'est un élément essentiel de l'urbanisme de la ville qui permet, par un artifice architectural, de faire la jonction visuelle entre le cardo maximus et le sanctuaire de Zeus qui semble ainsi se trouver dans la continuité de la voie principale de la cité. (Wiki)
Histoire:
Gérasa a été fondée à la fin du ive siècle av. J.-C., sur une implantation ancienne. Selon ses habitants, la ville aurait été fondée par Alexandre le Grand en faveur de vétérans de son armée, sous la direction de Perdiccas. Cette prétention s'est exprimée tardivement sous la forme d'une monnaie frappée pendant le règne de Caracalla au nom « d'Alexandre de Macédoine, fondateur de Gérasa». Néanmoins la cité n'a pris son essor qu'au iie siècle av. J.-C., les fouilles n'ayant pas permis de trouver les traces d'un établissement antérieur.
La ville fit partie de la Décapole. Elle fut conquise en 84 av. J.-C. par Alexandre Jannée qui y est mort en pendant le siège d'une forteresse voisine, Régaba. Elle est prise par le Nabatéen Arétas III en , et enfin par les Romains (Pompée) en Ces derniers en firent une ville opulente : Gérasa reçut même la visite de l'empereur Hadrien en 129.
Gérasa devient siège d'un évêché au ive siècle. Elle est ensuite pillée par les Perses en 614, puis les Arabes en 635. Elle subit ensuite plusieurs tremblements de terre, dont le plus dévastateur fut probablement celui de 747-748, qui affecta violemment de nombreuses autres villes de la région. Le coup de grâce lui fut donné par les affrontements entre Musulmans et Croisés lors des Croisades, où le temple d'Artémis fut transformé en forteresse par les Arabes.
Les premières fouilles furent effectuées dans les années 1920-1930 par les membres de l'équipe américano-britannique de l'université Yale, de l'American School of oriental research, et de la British School of Jerusalem ; après la publication du rapport Kraeling en 1938, sur toutes les fouilles faites sur le site jusque-là, celles-ci connaissent un moment de flottement avant d'être reprises véritablement dans les années 1980, notamment sous la forme d'un projet de coopération international, faisant appel à des archéologues du monde entier, le Jerash Archaeological Project. Chaque équipe se vit attribuer une portion du site à fouiller et à rénover. L'équipe française, dirigée par Jacques Seigne, s'occupe encore aujourd'hui de la rénovation du sanctuaire de Zeus.
Le théâtre du sud a été bâti entre 90 et 92 après J.-C. Il comportait 32 rangées de sièges pouvant accueillir jusqu'à 5 000 spectateurs. Le théâtre est construit à flanc de colline à l'ouest du temple de Zeus, et le niveau supérieur a une voûte en berceau. La scène est conçue dans un style romain classique, avec deux portes latérales voûtées et trois entrées faisant partie du décor. Les spectateurs n'étaient pas aveuglés par la lumière du soleil, car le théâtre faisait face au nord.
Le cardo maximus est la voie principale de la ville. Bordée de colonnades, elle dessert les espaces publics et la plupart des monuments, entre les portes nord et sud : théâtres, temples, marchés. Deux tétrapyles marquent le croisement avec les deux grandes artères est-ouest
Le temple d'Artémis, du IIe siècle de notre ère, était particulièrement imposant avec les dimensions de son mur d'enceinte de 160 × 120 m : il était certainement l'un des édifices les plus importants de la ville. Les pèlerins s'approchaient du temple par une voie processionnelle et un escalier menant de la ville. Onze des 32 piliers originaux du temple ont été conservés, dont neuf, mesurent 13 mètres de haut, ont encore leurs chapiteaux corinthiens. La cella elle-même mesurait 23 × 40 m.
Château d'Ajlun
Le château d'Ajlun est une forteresse musulmane du xiie siècle située au nord-ouest de la Jordanie. et à 70 km au nord d'Amman. Il est placé sur une colline appartenant au Jabal Ajloun. Le château gardait trois oueds qui descendent vers la vallée du Jourdain. Il a été construit par les Ayyoubides au xiie siècle et agrandie par les Mamelouks au xiiie siècle. (wiki)
Citadelle de Amman
L'occupation du site est attestée depuis le Néolithique, ce qui en fait l'un des sites habités les plus anciens du monde. Les premiers artefacts ont plus de 7000 ans. Le site est également mentionné dans la Bible.
Aujourd'hui, une petite partie du site a fait l'objet de fouilles. La municipalité d'Amman ainsi que le Département des antiquités et le Ministère du tourisme en collaboration avec le Projet de développement du tourisme en Jordanie améliorent les abords du site pour en permettre la visite. (Wiki)
La Citadelle a une longue histoire d'occupation
par de nombreuses grandes civilisations.[1] Des preuves d'habitation depuis la
période néolithique ont été trouvées et la colline a été fortifiée à l'âge du
bronze (1800 avant notre ère). La colline est devenue la capitale du royaume d'Ammon
quelque temps après 1200 avant notre ère. Il passa plus tard sous l'emprise
d'empires tels que l'Empire néo-assyrien (8ème siècle avant notre ère),
l'Empire néo-babylonien (6ème siècle avant JC), les Ptolémées, les Séleucides
(3ème siècle avant notre ère), les Romains (1er siècle avant notre ère), les
Byzantins (3e siècle de notre ère) et les Omeyyades (7e siècle de notre ère). Après
les Omeyyades, vint une période de déclin et pendant une grande partie du temps
jusqu'en 1878, l'ancienne ville devenant un tas de ruines abandonnées seulement
utilisées sporadiquement par les Bédouins et les agriculteurs saisonniers. Malgré
cet écart, la Citadelle d'Amman est considérée comme l'un des plus anciens
lieux habités en permanence au monde.
La plupart des structures encore visibles sur le site datent des périodes romaines, byzantine et omeyyade. Les principaux vestiges du site sont le temple d'Hercule, une église byzantine et le palais des Omeyyades. Le musée archéologique de Jordanie a été construit sur la colline en 1951. Bien que les murs de fortification entourent le cœur du site, les anciennes périodes d'occupation couvraient de vastes zones. Les structures historiques, les tombes, les arches, les murs et les escaliers n'ont pas de frontières modernes, et il existe donc un potentiel archéologique considérable sur ce site, ainsi que dans les terres environnantes et dans tout Amman. Des archéologues travaillent sur le site depuis les années 1920, y compris des projets italiens, britanniques, français, espagnols et jordaniens, mais une grande partie de la Citadelle reste inexplorée.
Église orthodoxe St-George, Mādabā
Mont Nébo
L'ancienne
église, lieu de pèlerinage depuis le IVe siècle, a été fouillée entre 1933 et
1938 par Sylvester Saller, mettant au jour la basilique avec ses chapelles et
les annexes du monastère. Les mosaïques exquises ont ensuite été recouvertes de
terre pour les protéger. En 1963, la Custodie de Terre Sainte décide de
restaurer les sols en mosaïque et Virgilio Corbo est chargé du projet. Un abri
métallique conçu à Oxford a été érigé sur les ruines, mais les travaux ont été
interrompus par la guerre israélo-arabe de 1967.[10] Des travaux renouvelés ont
suivi entre 1976 et 1984, lorsqu'une nouvelle mosaïque a été découverte dans le
baptistère diaconique. En 1984, les travaux de consolidation étaient achevés
et, par conséquent, la basilique pouvait être utilisée à la fois à des fins
liturgiques et pour exposer les mosaïques restaurées, soit in situ, soit
montées sur les murs. Après de nouveaux plans dessinés en 1989 et des études
géologiques et des évaluations des structures anciennes et modernes réalisées
une décennie plus tard, un nouvel abri, essentiellement une basilique complète,
a été construit sur l'ancienne église entre décembre 2007 et le jour de la
réouverture le 15 octobre 2016. Pas même la mort soudaine de Michelle
Piccirillo, figure clé du projet, en octobre 2008, a entraîné une interruption
des travaux. (Wiki)
Petra
Pétra est une cité nabatéenne située au sud de l'actuelle Jordanie. C'est le pôle touristique majeur de ce pays.
Fondée vers la fin du viiie siècle av. J.-C., par les Édomites, elle est ensuite occupée vers le vie siècle av. J.-C. par les Nabatéens qui la font prospérer grâce à sa position sur la route des caravanes transportant l'encens, les épices et d'autres produits précieux entre l'Arabie du Sud, l'Égypte, la Syrie et la Méditerranée.
Pétra a abrité à son apogée, vers l'an 50, jusqu'à 25 000 habitants. Vers le viiie siècle, la modification des routes commerciales et plusieurs séismes entraîneront l'abandon progressif de la ville. Tombé dans l'oubli à l'époque moderne, le site est redécouvert en 1812 par le monde occidental grâce à l'explorateur suisse Jean Louis Burckhardt.
Les nombreux bâtiments, dont les façades monumentales ont été directement taillées dans la roche, en font un ensemble unique qui est inscrit, depuis le , sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. La zone autour du site est en outre, depuis 1993, un parc national archéologique. L'érosion, les pluies et le tourisme — en progression constante depuis la fin du xxe siècle — sont cependant une menace pour la préservation du site et des actions sont entreprises pour enrayer la destruction des monuments.
Les communautés locales bédouines, les Bedul, sont intégrées de manière participative à la préservation du site de Pétra et à l'économie du tourisme.
Victime de l'instabilité politique de cette région du monde, le site connaît, au cours de certaines années, une baisse de la fréquentation touristique qui entraîne une perte de revenus pour les communautés locales qui vivent du commerce touristique. (Wiki)
Eau
Dans une cité 25 000 habitants dans un univers minéral marqué par l’un des climats les plus inhospitaliers du monde, les Nabatéens réussirent à bâtir une cité florissante. Pour assurer sa prospérité et l’alimenter en eau, ils réussirent à exploiter l’eau de pluie grâce à un réseau élaboré de citernes, de bassins et de canalisations.
En arrière il y a un tunnel de 88m de long coupé dans la roche afin d'amener les eaux pluviales de 5 endroits différents.
Allée des colonnades Artère principale de la ville, l'allé des colonnades à Petra est sûrement une des plus importantes attractions du site archéologique. Elle était bordée tout du long d'immenses colonnes, et des bâtiments administratifs et religieux principaux. En la parcourant, à pied ou à dos de chameaux, on découvre les tombes des grands rois nabatéens, les grands temples.
Avec sa façade de 47 m de hauteur et 48 m de largeur, le Monastère est le plus imposant de tous les monuments de la cité antique. Sa profonde ressemblance avec le Trésor saute aux yeux, même si son ornementation demeure plus sobre. On est assez vite étonné de découvrir l’excellent état de conservation du monument, malgré l’érosion intense à l’origine de la détérioration de bon nombre des tombes de la cité. Il n’est pourtant protégé par aucun flanc de montagne. Contrairement à l’idée longtemps soutenue, il ne s’agit pas d’un mausolée royal, puisqu'aucun tombeau n'a été trouvé. Il s'agirait plutôt d’un vaste temple voué à la pratique de banquets rituels en l’honneur d’Obodas II, un monarque nabatéen ayant régné de 30 av. J.-C. à 9 av. J.-C et déifié après sa mort. Une inscription retrouvée non loin du monastère appelle à se « souvenir d'Ubaydu fils de Waqihel et ses associés pour le symposium d'Obodas le Dieu ». Un symposium, dans la Grèce antique, était un banquet donné après un repas, accompagné de danses et de chants.
Le Monastère daterait de la moitié du Ier siècle. Il tire son nom de l'époque byzantine où il fut utilisé probablement comme monastère, et très certainement comme église, comme en témoignent les croix dessinées sur le mur du fond. Taillé dans un grès jaune, son premier niveau est ponctué de huit pilastres terminés par des chapiteaux nabatéens à cornes pour les uns, d’inspiration ionique pour les autres. Une imposante entrée ainsi que deux fenêtres en trompe l’œil apparaissent entre celles-ci. Le second niveau est surmonté d'un fronton brisé par un imposant tholos, un temple circulaire, encadré de chaque côté par deux pavillons. Des niches ont été creusées entre les pilastres de ces trois éléments. Le tholos possède à son sommet une impressionnante urne d’environ 9 mètres de hauteur, visible à des kilomètres à la ronde. (Le Petit Futé)
Wadi Rum et le désert (plein sud de la Jordanie)
- Lawrence d’Arabie, 1962 certaines scènes se passant à Wadi Rum y furent tournées ;
- Planète rouge, 2000 ;
- Passion in the Desert, 1998 ;
- Transformers 2, pour figurer l'Égypte ;
- Prometheus, figurant la planète des Aliens ;
- The Last Days on Mars, 2013 ;
- Seul sur Mars, 2015 ;
- Aladdin, 2019 ;
- Star Wars, épisode IX : L'Ascension de Skywalker, 2019 ;
- Dune, 2020.
La Mer Morte
D’une surface approximative de 810 km2,
il est alimenté par le jourdin. Alors que la salinité moyenne de l’eau
de mer est de 2 à 4 %, celle de la mer Morte est d’approximativement
27,5 % (soit 275 grammes par litre). Cette salinité, ainsi que la
présence d'électrolytes toxiques fait que aucun poisson ni aucunes algues
macroscopiques ne peuvent subsister, ce qui lui vaut le nom de « mer
morte ». Néanmoins des organismes microscopiques s'y développent
normalement. De plus, en 2011, des sources d'eau douce ont été découvertes au
fond de la mer Morte qui permettent le développement d'autres micro-organismes.
Note : La mer Morte a perdu le tiers de sa superficie
depuis les années 1970 et se trouve désormais menacée de disparition.

