mardi 7 février 2023

Egypte et Jordanie (2022)

 Égypte Ancienne, un musée à ciel ouvert


Tout le monde la connait. De nombreux reportages sont montrés à la télévision, des expositions temporaires se présentent de temps en temps et à l'école primaire des figures de pyramides et sphinx ont souvent été expliquées.  
Le voyagiste qui nous a organisé le voyage au Kenya offrait aussi la visite de l'Égypte et de la Jordanie. Pourquoi pas! Et hop, deux billets s'il vous plaît.

Nous voilà tous réunis le 12 octobre dans un hôtel au Caire (52 avec deux accompagnateurs et deux guides francophones). Pendant 10 jours nous allons arpenter les nombreux sites de l'Égypte Ancienne à la découverte de son histoire, de ses nombreux monuments et vestiges.

Tout ce beau monde sympathique et habitué aux voyages. 
Pas d'anicroche, ponctuels et souvent festifs.



Carte contemporaine

Avant d'entrer dans le vif du sujet, un peu d'histoire et d'informations qui nous aideront à mieux comprendre notre pays hôte et son histoire.

L'Égypte se trouve en Afrique du Nord-Est. Avec ses 102 millions d'habitants en 2020, l'Égypte est le troisième pays le plus peuplé d'Afrique derrière le Nigeria et l'Éthiopie. La surface du pays est largement recouverte par le désert (95%) et la population est fortement concentrée le long du Nil (5% du pays soit 1500 hab./km2 dans la partie habitée). La population est très jeune : l’âge médian se situe autour de vingt-quatre ans et un Égyptien sur trois a moins de quinze ans.

L'Égypte a l'une des plus longues histoires de tous les pays. Des monuments emblématiques tels le Sphinx de Gizeh, les pyramides de Gizeh et la vallée des Rois reflètent cet héritage et demeurent des sources importantes d'intérêt scientifique et populaire. Pendant la période de domination romaine, l'Égypte est devenue l'un des premiers centres du christianisme avant d'être islamisée par les conquêtes arabes du viie siècle. L'Égypte demeure un pays principalement musulman avec une minorité chrétienne importante.

L'Égypte est gouvernée en tant que province ottomane entre le xvie siècle et le xixe siècle avant d'obtenir l'autonomie en 1806 sous le règne de Méhémet Ali. Pendant la Première Guerre mondiale, le pays devient brièvement un protectorat britannique avant d'obtenir son indépendance en 1922 en tant que royaume. La dynastie de Méhémet Ali est renversée par un coup d'État en 1952 et la république est proclamée. Depuis, le pays connaît un schéma récurrent d'instabilité politique, de conflits religieux et sociaux et de dérives dictatoriales; plusieurs conflits avec Israël ont eu lieu avant les Accords de Camp David en 1978.

Le pays fait culturellement partie du monde arabe ; la langue officielle est l'arabe, utilisée dans tous les documents et dans l'éducation. En revanche, la langue parlée est l'arabe égyptien (arabe dialectal). Le siwi, une langue berbère de l'ouest du pays, est parlé à Siwa. Le copte n'est utilisé que comme langue liturgique des chrétiens. Le nubien est parlé par les habitants de Haute-Égypte, au sud d'Assouan, qui fait partie du nord de la région de Nubie.


Les surfaces cultivables et habitées (5% du pays) sont représentées en vert. 
Soit des deux côtés du Nil et à son estuaire.


Egypte ancienne

Durant près de trois millénaires, la vallée du Nil vit prospérer une des civilisations les plus brillantes de l'Histoire. L'invention d'une écriture originale sous forme d'idéogrammes syllabiques, les hiéroglyphes, peu de temps après l'apparition du cunéiforme en Mésopotamie vers -3300, contribue à sortir l'espèce humaine de la Préhistoire. L’Égypte des pharaons put ainsi largement s'épanouir pour atteindre son apogée au xiiie siècle avant notre ère, laissant une œuvre monumentale au patrimoine mondial. (Wiki)

Comme le disent les égyptologues : ‘’Les bords du Nil sont un musée à ciel ouvert’’ car c’est autour de lui que nous trouvons la majorité des traces et œuvres laissées par les rois et Pharaons jusqu’à environ 1300 avant J.C. Par la suite c’est le début de la troisième période, période instable avec Nubiens, les Grecs, les Perses et les Romains, Palestiniens, etc..et la fin des grands travaux de l’Égypte ancienne si l’on exclut Alexandrie, Époque Grecque et Romaine (332 avant J.C. à 395 après J.C.).

 

C’est autour de ces œuvres (à l'exception de la région d'Alexandrie) que notre programme a été bâti: 9 jours de visites dont 2 jours au Caire et 7 jours à partir du Nil où nous naviguerons, de Louxor jusqu’au barrage d'Assouan.


Carte de l'Égypte ancienne


Les dieux de l'Ancienne Égypte

Les époques et périodes de l’ancienne Égypte de 3400 ans avant J.C. jusqu’à 30 ans après J.C.

-          L'Époque prédynastique (~3400 à ~3150) : Dynastie zéro ou celle des Orus

-          L'Époque Thinite ou l'Époque Archaïque (~3150 à ~2700) : Dynasties I et II

-          L'Ancien Empire (~2700 à ~2190) 

-          La première période intermédiaire (~2190 à ~2022) : Dynastie des Memphis et Hérakléopolis

-          Le Moyen Empire (~2022 à ~1786) 

-          La deuxième période intermédiaire (~1786 à ~15 : IIIème à VIème dynastie 

-        Le Nouvel Empire (~1552 à ~1080) : dont la XXème dynastie, celle des Ramsès

La    Le Nouvel Empire (~1552 à ~1080) : dont la XXème dynastie, celle des Ramsès

Le     Le Nouvel Empire (~1552 à ~1080) : dont la XXème dynastie, celle des Ramsès et des rois perses

po     L'époque Ptolémaïque (~332 à ~30 après J.C.) : Dynastie macédonienne et ptolémaïque 


Fouilles archéologiques 


Fouille de sarcophages âgés de plus de 3500 ans (début de la 18e dynastie) par Younis Ahmed, Eweis Abdel Rady et Abdel Rahim. (campagne de 2019) 

  Découverte archéologique à Saqqarah

L'étude des fouilles archéologique en Égypte s'étend depuis la préhistoire sur trois millénaires. L'archéologie égyptienne est l'une des branches de l'égyptologie. La campagne  Égyptienne  de Bonaparte en 1798 est à l'origine de la passion occidentale pour les antiquités égyptiennes.

Depuis, Les fouilles archéologiques sont menées par différentes équipes sous le contrôle du Conseil suprême des Antiquités égyptiennes. Actuellement ces dernières sont toujours en cours et financées par les ‘’Fonds d’exploration de l’Egypte’’.

Note: Un décret publié par Méhémet Ali, le 15 août 1835, interdit l'exportation et le commerce de toutes les antiquités égyptiennes vers un autre pays. Ce décret a permis de protéger les monuments et de freiner la contrebande d'objets anciens égyptiens. (Wiki)


Premières fouilles


Original de la pierre de Rosette  (au British Muséum)

La pierre de Rosette a été découverte en juillet 1799 par l'officier français Pierre-François Bouchard lors de la campagne d'Égypte. Il s'agit du premier texte bilingue de l'Égypte antique retrouvé à l'époque moderne qui a suscité un grand intérêt en raison de la possibilité de déchiffrer cette écriture hiéroglyphique jusqu'alors non traduite. Jean-François Champollion a ensuite déchiffré le texte de cette pierre. (Wiki)

Restauration de la pyramide à degrés à Saqqarah

Principales découvertes

xixe siècle

Date

Découvreur

Lieu

Découverte

1813

Jean Louis Burckhardt

Abou Simbel

Grand temple de Ramsès II

4 août 1817

Giovanni Battista Belzoni

Abou Simbel

Intérieur du grand temple d'Abou Simbel

1817

Giovanni Battista Belzoni

Vallée des Rois

Sarcophage du pharaon Séthi Ier

1820

Giovanni Battista Caviglia

Grand temple de Ptah près de Memphis

Statue de Ramsès II

6 juin 1881

Émil Brugsch

Cachette DB320 à Deir el-Bahari

Momie de Séthi Ier

mars 1898

Victor Loret

Tombe KV35 de la vallée des Rois

Momie d'Amenhotep II

xxe siècle

  Date

Découvreur

Lieu

Découverte

1904

Ernesto Schiaparelli

Tombe QV66 dans la vallée des Reines

Tombe de Néfertari

6 janvier 1907

Edward Russell Ayrton

Vallée des Rois

Entrée de la tombe KV55

1921

Howard Carter

Sud de la tombe KV55 (vallée des Rois)

Objets qui semblent provenir de KV55

novembre 1922

Howard Carter

Tombe KV62 (vallée des Rois)

Tombeau de Toutânkhamon

1954

Kamal el-Mallakh

À côté de la Grande Pyramide de Khéops (Gizeh)

Barque solaire de Khéops

1995

Kent R. Weeks

Intérieur de KV5 (vallée des Rois)

Fils de Ramsès II

xxie siècle

Date

Découvreur

Lieu

Découverte

juin 2000

Institut européen d'archéologie sous-marine

Baie d'Aboukir

Cité engloutie d'Héracléion

août 2017

Archéologues du ministère des Antiquités égyptiennes

Bir esh-Shaghala (oasis d’Ad-Dakhla)

Cinq tombes en briques crues

avril 2018

Ministère des Antiquités égyptiennes

temple de Kom Ombo

Tête du buste de l'empereur romain Marc Aurèle

avril 2018

Ministère des Antiquités égyptiennes

Temple de Karnak à Louxor

Sanctuaire du dieu Osiris-Ptah

juillet 2018

Zeinab Hashish

Alexandrie

Sarcophage de granit contenant trois squelettes

septembre 2018

Kamil Kuraszkiewicz (Faculté d'études orientales de l'université de Varsovie)

Saqqarah

Plusieurs dizaines de caches de momies

novembre 2018

Université de Strasbourg

Vallée d'Assasseef, près de Louxor

Deux sarcophages avec les momies et environ 1 000 statues funéraires

2019

Mostafa Waziri, secrétaire général du CSA

Koum el-Khulgan (delta du Nil)

Quatre-vingt-trois tombes

février 2019

Archéologues égyptiens

Tounah el-Gebel à Minya

Cinquante momies ptolémaïques

13 avril 2019

Mohamed Megahed (Institut tchèque d'égyptologie)

Saqqarah

Tombe de Khouwy (Ve dynastie)

septembre 2019

Ouvriers de la voirie

Kom Shakan (district de Tama)

Temple de Ptolémée IV

octobre 2019

Zahi Hawass

Vallée des singes

« zone industrielle » avec un grand four pour cuire les céramiques et trente ateliers

octobre 2019

Mission archéologique égyptienne

El-Assasif

Trente cercueils contenant les momies de vingt-trois hommes, cinq femmes et deux enfants

mai 2020

Mission archéologique égypto-espagnole

Oxyrhynque

Cimetière datant de la XXVIe dynastie

3 octobre 2020

Khalid el-Anany, ministre égyptien du tourisme et des antiquités

Saqqarah

cinquante-neuf sarcophages scellés contenant des momies

janvier 2021

Chercheurs égypto-dominicains

Taposiris Magna

Tombes des périodes grecque et romaine

avril 2021

Archéologues égyptiens

Koum el-Khulgan (province de Dakhalia à 150 kilomètres au Nord-Est du Caire)

Cent-dix tombes (68 de la période prédynastique, 37 de la Deuxième Période intermédiaire, les autres tombes de la période Naqada III

 

Bien entendu, depuis longtemps, les habitants locaux ont fait leurs propres fouilles et vendus de nombreux artéfacts et bijoux. Comme exemple, dans la pyramide de Khéops, seulement une statuette a été trouvée. Tout ce qui représentait une valeur a été pillé ou pris pour vendre ou amener dans des musées. D’ailleurs, en ce moment, il y a une négociation qui se fait entre l’Égypte et le British Museum afin de restituer une grande partie des vestiges qui ont été amenés en Angleterre. 


Visites

Le Caire

Le Caire est la capitale de l'Égypte. Avec une population d'environ dix millions d'habitants, et de plus de 21 millions pour l'agglomération, elle est la plus grande ville du pays et l'une des plus peuplées du continent africain. Selon une estimation de 2015, elle serait également la sixième agglomération du monde.

Nous y passerons trois nuits (dont une à notre retour). Nous n'y visiterons que  le Vieux Caire ainsi que le Musée des Antiquités Égyptiennes (Malheureusement le futur musée de l'Égypte Antique n'ouvrira qu'en 2023, il sera appelé le GEM, soit Grand Egyptian Museum. Il sera situé au pied des pyramides de Gizeh. 100 000 œuvres y seront présentées).
Note: Je ne peux pas juger ou apporter des commentaires sur cette mégalopole car nous étions en autobus et n'avons marché qu'à proximité des points d'intérêts.

Le Vieux Caire

Nous ne visiterons que l'Église suspendue, l'Église St-Serge, la Synagogue Ben Ezra et le musée des Antiquités Égyptiennes

Église suspendue

Al-Kanîsah al-Mu'allaqah (« l'église suspendue »), est une des plus anciennes et des plus célèbre      églises coptes du Caire. Son nom officiel est Sitt Mariam ou Sainte-Marie. Elle est située dans le Vieux-Caire, dans le quartier copte la « Forteresse des Chandelles », parce que construit sur les ruines de la forteresse romaine de Babylone. C'est l'une des quatre églises coptes existant toujours dans ce quartier.

Elle est constituée de deux parties : une église principale de plan basilical, et du côté sud-est une chapelle et un baptistère, les deux parties étant reliée par une colonnade. L'église principale, qui mesure 23,5 m. de long, 18,5 m. de large et 9,5 m. de hauteur, est précédée par un escalier de vingt-neuf marches, si bien qu'elle a souvent été appelée par les voyageurs européens « l'église de l'escalier ».

Les églises de Qasr al-Sham'a ont été construites après la conquête arabe (640). L'édifice fut également largement reconstruit au temps d'Éphrem Ier (975-978), et subit ensuite plusieurs autres destructions et restaurations.(Wiki)


Façade de l'Église

L'église ne contient pas moins de cent dix icônes, la plus ancienne datant du viiie siècle, mais la majorité du xviiie siècle. Une grande part du mobilier ancien se trouve aujourd'hui au Musée copte, situé à proximité de l'église. 

Intérieur de l'église
Haikal central


Note: les trois photos proviennent de Wikipédia car les photos étaient interdites

Église St-Serge

L'église Saint-Serge occupe une place particulière parmi les autres églises coptes, car elle est liée au chemin de la Sainte Famille lors de leur fuite du roi Hérode vers la terre d'Égypte. Le nom de l'église est attribué aux saints Serge et Bacchus, qui ont été martyrisés dans la région de Rusafa en Syrie selon la croyance chrétienne.


L'église de Saint-Serge remonte au 5ème siècle et est considérée comme l'une des églises et des choses à faire au Caire, bien que certains historiens pensent qu'elle a été construite au 8ème siècle. Le cœur de Saint Serge est inconnu, mais il y a deux saints avec le même titre. Le premier était un Egyptien décédé pendant la persécution chrétienne, avec son père et sa sœur. Aujourd'hui, les gens honorent son souvenir chaque année le 7 février. Le second était un serviteur de l'empereur romain Maximilien, et il fut martyrisé en Syrie au début du 4ème siècle.

La forme de l'église est celle d'une basilique avec un narthex, une nef et 2 bas-côtés. Elles sont séparées de la nef par 12 colonnes à chapiteaux corinthiens, 10 en pierre, une en marbre et une en granit rosace.







Note: ces photos proviennent du site   ''cairotoptours.com/fr/Guide-de-voyage-en-Egypte'' car les photos y étaient interdites. 


Synagogue Ben Ezra


La synagogue ben Ezra du Caire est la plus ancienne d’Égypte, située à Fostat dans le Vieux-Caire, dans le quartier de la forteresse Bâbalyûn (« de Babylone »). Elle est unique par son mélange d'architecture chrétienne, d'arabesques islamiques, et d'ornements juifs. Elle est aussi particulièrement célèbre pour sa Guéniza (dépôt de textes usagés) qui contenait de très nombreux manuscrits d'importance historique considérable.

                                                                                                                                                                                      









L’histoire de cette synagogue est mouvementée. La légende dit que c’est à cet endroit que la fille du pharaon aurait recueilli Moïse dans son panier, et qu'il aurait grandi dans ces mêmes lieux.

Sous le règne du roi babylonien Nabuchodonosor, les Juifs revenus dans le pays guidés par Jérémie trouvèrent accidentellement les traces de Moïse, et là, tout près de la ville de Guizeh, ils élevèrent une synagogue au nom de Jérémiah. À l’intérieur de ce temple fut édifiée une place spéciale appelée Guéniza où, bien plus tard, la Torah inachevée attribuée à Ezra Sopher (Ezra le Scribe) fut enterrée. À l’ouest de la synagogue, se trouve l’église d’Abou Serga qui renferme une crypte dont l’histoire dit que, quand le gouverneur de Jérusalem Hérode ordonna l’exécution de tous les enfants de son royaume, la Vierge MarieJoseph et l’enfant Jésus s’enfuirent et cherchèrent refuge dans cette crypte qui les a abrités pendant trois mois.

Lors de l’invasion de l’Égypte en -30, les Romains détruisirent la synagogue du prophète Jérémie.































Musée des Antiquités Égyptiennes



Par Bs0u10e01 — Travail personnel, CC BY 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=14452914


Le Musée des Antiquités Égyptiennes est l'un des plus grand musées entièrement consacré à l'Antiquité égyptienne. Il a reçu plus de cent millions de visiteurs au XXème siècle.

Les collections égyptologiques égyptiennes ont été constituées depuis le xixe siècle. Elles furent d'abord exposées au musée de Boulaq de 1863 à 1889, puis dans l'anciepalais royal de Gizeh de 1889 à 1902. Le premier conservateur en fut Auguste Mariette2, nommé le .

Le musée actuel, situé place Tahrir, au cœur du Caire moderne, a été construit sur les plans de l'architecte français Marcel Dourgnon. Il présente un bâtiment au style largement plus dépouillé que l'avant-projet soumis initialement par Dourgnon3. Il fut inauguré le  après cinq ans et demi de travaux.

Édifié sur deux étages, le bâtiment présente des collections réparties dans une centaine de pièces.


Plus de 160 000 objets sont aujourd'hui exposés, mais la pièce maîtresse du musée est le trésor de Toutânkhamon.

En outre, soixante mille objets de toutes sortes, statues, statuettes, bas-reliefs, peintures murales, stèles, fausses portes, vases, armes, outils, sarcophagesmomies, etc., s'entassent dans les caves, les débarras et les combles du musée égyptien. Mais c'est également dans ces réserves qu'entrent les nouvelles découvertes. Beaucoup d'œuvres ont été oubliées dans la pénombre des réserves. Ainsi, la statue funéraire de bois peint et enduit de gypse de Ptahhotepvizir de la Ve dynastie, découverte en 1940, a passé 65 ans au fond d'une caisse avant d'être retrouvée, en 2005, lors d'un inventaire conduit dans les caves du musée.

Note: Je ne montrerai que quelques photos pour donner une idée de ce qui peut se voir

Entrée du musée

Hall d'entrée

 

























Copie de la pierre de Rosette (l'original est au British Museum à Londres))

Nécropole de Saqqarah

Plan du complexe de Saqqarah


Le plateau Saqqarah est situé à la limite du désert à l'ouest du Nil à 9 km au sud de Caire. Le complexe de saqqara contenait la pyramide de djoser, les bâtiments des pharaons, les colonnes et les sanctuaires, le mastaba de Mereruka, les textes de la pyramide d'Ounas. Le but du complexe de Saqqarah est de faciliter une vie après la mort réussie pour le roi afin qu'il puisse renaître éternellement.

Elle connait une occupation ininterrompue tout au long de l'histoire de l'Égypte antique : de ce fait, tombes royales et sépultures plus modestes se côtoient et présentent de nombreux témoignages sur la vie quotidienne de l'Égypte ancienne.

Ce complexe a été actif pendant plus de 3 millénaires (de – 3400 à – 525 avant J.C.). Les Européens et les Égyptiens qui continuent de fouiller le sol de Saqqarah découvrent encore de nombreux tombeaux jusqu'alors ignorés.

Dès les premières dynasties les rois et les membres de l'aristocratie y font bâtir leur mastaba. La tombe la plus ancienne (numérotée - 3357) remonte au règne de Hor-Aha, le deuxième souverain de la Ire dynastie

Complexe de Djoser

Complexe de Djoser contient La pyramide à degrés ou (pyramide de djoser) consacrée au roi djoser, construite par l'architecte Imhotep, au cours de la troisième dynastie en Sakkarah qui était le cimetière de Memphis, Le complexe de Djoser est le premier bâtiment en pierre d'Égypte dont l'architecte est connu sous le nom d'Imhotep. L'entrée de Saqqarah a un mur de pierre à grande échelle qui entoure le complexe.

                                                                                                               Roi Djoser


Le mur d'enceinte (544m x 277m x +- 10,5m) du complexe de Djoser est composé de calcaire léger de Tura d'une hauteur de 10.5 m, contient une construction à panneaux distinctive connue sous le nom de façade du palais.
Imhotep a décidé de construire un énorme mastaba de pierre, puis a construit un autre mastaba au-dessus du premier, puis un autre au-dessus du second, il a poursuivi ce processus jusqu'à ce qu'il ait agrandi la structure en la première pyramide du monde. Elle s'appelle désormais "pyramide à degrés", composée de six terrasses.

Imhotep a conçu quatre bâtiments symboliques dans le complexe de Djoser à Saqqarah, ce sont le pavillon du nord, le pavillon du sud, le tombeau sud et la cour du festival du jubilé, estime que ces quatre bâtiments symboliques étaient destinés à l'usage du ka du roi, ou pour l'esprit après la mort.

Du côté nord se trouve l'entrée originale de la pyramide. On y a trouvé une belle statue du roi Zoser en calcaire, elle a été déplacée vers le Musée égyptien au Caire et remplacé par une réplique.

La pyramide à degrés et une partie du mur d'enceinte


Il y a une cour appelée la Célébration de la Cour. Du côté sud, il y a la pyramide en ruine du roi Ounas, pyramide d'Ounas (Unis, Oenas ou Wenis) également appelée textes de la pyramide, qui remonte à la fin de la 5e dynastie. C'était la première pyramide qui avait des inscriptions décorant les murs de la chambre funéraire. À l'intérieur de la pyramide, il plaça un sarcophage en basalte noir non décoré et construisit les murs de sa chambre funéraire en albâtre fin.
Vue de la cour

La pyramide de Teti est une pyramide à faces lisses située dans le champ pyramidal de Saqqarah en Égypte. C'est historiquement la deuxième pyramide connue contenant des textes pyramidaux, elle ressemble maintenant à une petite colline, et sous le sol, les chambres et les couloirs sont très bien conservés.

Une des quelques pyramides se situant sur le plateau usée par les éléments




La situation du site, les matériaux friables expliquent, en partie, pourquoi les éléments ont agi négativement sur les constructions. D’où le peu de vestiges encore debout.





Cours d'interprétations des dessins égyptiens

Lors de la visite du site de Saggarah, qui était notre premier contact avec monuments historiques de l'Égypte ancienne,
nous avons eu droit, avec notre super guide MAMDOUH KAMEL, a un cours 101 sur les dessins et écriture des anciens égyptiens.
Il nous a amenés dans le tombeau de Kagemni (- 2345 à -2323) ministre du Pharaon. 





Mamdouh nous explique les scènes de la vie de tous les jours.





Certaines salles sont très grandes avec des histoires sur tous les murs de bas en haut
chaque salle vous avez des couloirs dont certains sont très bas
un mur rempli de textes en hiéroglyphes
Salle avec le tombeau



Note: les murs des tombeaux témoignent de la vie de la personne enterrée. Ces scènes sont présentées sous forme de dessins et en dessous l'on retrouve les explications en  hiéroglyphes. C'étaient les précurseurs des bandes dessinées.



Haut Plateau de Giseh





Photo prise dans les années 1980 alors que l'urbanisation n'avait pas atteint l'ampleur de celle d'aujourd'hui. L'on  aperçoit le Sphinx au bout de l'allée qui descend de la pyramide Khéphren (au milieu).

Plan intéressant du plateau de Giseh  

Le plateau de Gizeh est situé sur la rive ouest du Nil dans le désert à 8 km du centre-ville de Gizeh et à 25 km du Caire. Ce plateau, nivelé par l'homme il y a 4 500 ans, a la forme approximative d'un carré de 1,6 à 1,9 km de côté. Le plateau est délimité au sud-est et au sud-ouest par deux failles orientées respectivement NE-SO et NO-SE, avec un escarpement côté sud-est descendant à 40 m de dénivellation. 

Des canaux, venant du Nil,  permettaient d’amener sur place les matériaux par bateaux ou radeaux.


Les Pyramides 

Sur le plateau il y a eu plusieurs pyramides et les trois principales sont : Khéops, Khéphren et Mykérinos

Pyramide de Khéops

La statuette de Khéops ou la figurine d'ivoire de Khéops est une ancienne statue égyptienne. D'une grande importance historique et archéologique, elle a été découverte en 1903.

Khéops est le deuxième roi de la IVe dynastie de l'Ancien Empire. Il aurait régné aux alentours de 2600 avant notre ère1, et aurait ainsi succédé à Snéfrou et précédé Djédefrê. Il serait le commanditaire de la Grande Pyramide à Gizeh.

Vue aérienne de Khéops (images de Khéops)

-         La pyramide de Khéops ou grande pyramide de Gizeh est un monument construit par les Égyptiens de l'Antiquité, formant une pyramide à base carrée. Tombeau présumé du pharaon Khéops, elle fut édifiée il y a plus de 4 500 ans, sous la IVe dynastie1, au centre du complexe funéraire de Khéops. Elle est la plus grande des pyramides de Gizeh.

-          Elle était considérée dans l'Antiquité comme la première des Sept Merveilles du monde. Seule des Sept Merveilles du monde à avoir survécu jusqu'à nos jours, elle est également la plus ancienne. Durant des millénaires, elle fut la construction humaine de tous les records : la plus haute, la plus volumineuse et la plus massive.

-         Le tombeau, chef-d'œuvre de l'Ancien Empire de l'architecte Hémiounou, est la consécration et l'aboutissement de toutes les techniques architecturales mises au point depuis la création de l'architecture monumentale en pierre de taille par Imhotep pour la pyramide de son souverain Djéser, à Saqqarah. Les nombreuses particularités architectoniques et les exploits atteints pour sa construction en font une pyramide à part qui ne cesse de questionner la recherche. (Wiki,)


Notes : Mesures : 230m de chaque côté de la base et 137 m de haut. L'estimation traditionnelle du nombre de blocs de pierres qui composent la pyramide est de 2,3 millions mais le calcul des égyptologues va de 600 0005 à quatre millions6. La pyramide pèse près de cinq millions de tonnes. Le volume de matériau entassé (corps et revêtement) s'élevait à 2,5 millions de m3 ; aujourd'hui, il n'en reste qu'environ 2,34 millions7. (Wiki)

Base de la pyramide

La pyramide de Khéops fait partie d'un complexe plus large, constitué :

·   d'un temple funéraire en deux parties : une basse, appelée « temple de la vallée » (ou « temple bas », associé à un port débarcadère en bordure des terres cultivées, ce lieu pouvant avoir servi d'accueil du roi vers l'au-delà, rien ne permettant de dire s'il servait à la purification et à la momification) ; une partie haute (ou « temple haut », chapelle funéraire où le clergé dépose tous les jours des offrandes) située à proximité de la pyramide12. Ces deux parties sont reliées par une « chaussée montante », couloir monumental dallé servant de galerie de communication ;

·   d'un ensemble composé de la pyramide de Khéops, de trois pyramides de reines, d'une pyramide satellite, ceint d'une muraille, relié à la galerie de communication par l'intermédiaire de la partie haute du temple ;

·    de multiples mastabas regroupés en trois cimetières ou villes de mastaba, situées à l'orient derrière les pyramides des reines, au sud de la grande pyramide, et à l'occident de la pyramide du roi. (Wiki)

 

Mastabas : Édifice funéraire, hors terre, servant de sépulture aux rois des deux premières dynasties et aux hauts dignitaires.






Schéma de la pyramide de Khéops avec vue sur les chambres et les couloirs intérieur ainsi que la chapelle funéraire (collée à la base) , les pyramides des reines et le corridor menant au temple en bas de la colline. Dans la pyramide l'on retrouve la chambre du roi et la  chambre de la reine qui se trouve en dessous



 Un couple heureux devant la grande pyramide de Khéops 




La Pyramide de Khephren




Khephren (Musée des Antiquités Égyptiennes)

Khephren (vers 2558-2532 av. J.-C.) était un pharaon égyptien appartenant à la quatrième dynastie de l'Ancien Empire d'Égypte. Il était l'un des fils de Khéops et a succédé à son frère aîné Djédefrê sur le trône. Khéphren est peut-être plus connu pour avoir construit la deuxième plus grande pyramide de Gizeh ainsi que le grand Sphinx. 

La pyramide de Khéphren est la deuxième pyramide d'Égypte en taille. Dominant un complexe composé de deux temples reliés par une chaussée et d'une pyramide satellite, elle est de type à faces lisses et fut élevée sous la IVe dynastie durant l'Ancien Empire pour le pharaon Khéphren, fils de Khéops. Facile à reconnaître car son sommet est encore couvert de calcaire. Légèrement plus petite que celle de Khéops, elle paraît pourtant plus haute car érigée sur une proéminence rocheuse avec un angle d'inclinaison supérieur à celui de la Grande pyramide. Le temps a également préservé un temple d'accueil dont la sobriété et la composition subtile des matériaux font un véritable joyau de l'Ancien Empire. (Wiki.)

La base de la pyramide est un carré de 215,16 mètres de côté. Les faces sont orientées suivant les quatre points cardinaux. Elle s'élevait à l'origine à 143,87 mètres3. Elle fut recouverte d'un parement de calcaire fin de Tourah dont il ne reste aujourd'hui que les quarante-cinq derniers mètres. (Wiki)

Note : Là aussi les chambres funéraires ont été visitées et pillées



Le complexe funéraire de Khéphren est en bien meilleur état que celui de Khéops et comporte notamment un magnifique temple en granit rose d’Assouan. Il ne s’agit pas du temple funéraire à proprement parler, dont on n’a retrouvé que les fondations, mais de celui qui était au bout de la chaussée funéraire menant au monument. Appelé « temple de la vallée », comme tous ceux qui se situent près du Nil, il servait à accueillir le sarcophage du défunt après la traversée du fleuve.

Les deux temples étaient reliés par une longue chaussée couverte longue de 495 mètres. Une petite pyramide satellite, sans doute destinée au Ka du souverainprenait place au sud de la pyramide principale. (Wiki)

Le sphinx faisait peut-être partie du complexe funéraire. 


Couloirs et chambre funéraire dans la Pyramide

la chambre funéraire à l'intérieur de la pyramide


Le sarcophage

La La Pyramide de Mykérinos


Mykérinos (Musée des Antiquités Égyptiennes)

Mykérinos, est un roi égyptien de la IVᵉ dynastie de l'Ancien Empire. Il règne aux alentours de -2500, il succède à Khéphren et précède Chepseskaf. Il est célèbre pour avoir construit la troisième pyramide de Gizeh ainsi que pour de magnifiques statues, plusieurs triades, qui y ont été retrouvées.


La pyramide de Mykérinos est la plus petite des trois grandes pyramides du plateau de Gizeh. Elle s'élève à la hauteur de 63 mètres à l'extrémité Sud du plateau, ne représentant qu'un dixième du volume de la plus grande, la pyramide de Khéops. Dominant un complexe composé de deux temples reliés par une chaussée et de trois pyramides satellites, elle est de type à faces lisses et fut élevée sous la IVᵉ dynastie durant l'Ancien Empire pour le pharaon Mykérinos. De nombreux signes d'inachèvement montrent que la mort du souverain intervint au cours de l'édification du monument (Wiki.)



L'ensemble présente un plan régulier alignant les différents éléments constitutifs du complexe pyramidal égyptien avec le temple du culte du roi défunt situé contre la face est de la pyramide, relié à un temple bas ou temple de la vallée, par une longue chaussée de plus de six cents mètres de longueur (voir plan du plateau de Gizet). Cette chaussée autrefois couverte est ici parfaitement droite.


On voit bien les trois pyramides des reines

Tout autour du monument royal de Mykérinos se trouvent des nécropoles et d'autres tombes princières ou de reines complétent et accompagnent la tombe du roi dont le culte fut maintenu tout au long de l'Ancien Empire.

Outre les trois pyramides de reines bâties sur le flanc sud de la pyramide du roi, on trouve au sud-est du temple funéraire une nécropole des prêtres du culte du roi, installée dans la carrière qui servit pour la construction des monuments. Une seconde nécropole est installée au nord de la chaussée dominée par la tombe de la reine Khentkaous Ire, parente de Mykérinos, qui est parfois qualifiée de Quatrième Pyramide de Gizeh. Devant ce tombeau, une chaussée jouxtée par une ville de prêtres est reliée au port débarcadère situé en contrebas du temple de la vallée de Mykérinos (Wiki.)


Vestiges du temple et de la chaussée de 600 m de long
 menant au temple en bas de la vallée.

Entrée du temple et une des trois pyramides des reines

Revêtement en granit de la pyramide

Chambre aux niches pour les sarcophages de la suite du pharaon 

Le sarcophage de Mykérinos découvert dans le caveau de sa pyramide

Colosse de Mykérinos en albâtre découvert dans le temple funéraire


Le Sphinx de Gizeh





Le Sphinx de Gizeh est la statue thérianthrope qui se dresse devant les grandes pyramides du plateau de Gizeh, en Basse-ÉgypteSculpture monumentale monolithique la plus grande du monde1 avec 73,5 mètres de longueur, 14 mètres de largeur et 20,22 mètres de hauteur, elle représente un sphinx couchant. Réalisée vers 2500 av. J.-C., elle est attribuée2 à Khephren.

Le corps du Sphinx, sculpté dans la couche sous-jacente de calcaire plus tendre (il est plus précisément constitué de couches tendres et de couches relativement plus dures, d'où les marques d'érosion différentielle9), pourrait être celui d'un lion couché, et la tête celle d'un souverain portant le némès, le front orné d'un uræus (on distingue encore l'endroit du front où celui-ci était fixé)10. La transition entre la tête et le corps est masquée par la coiffure. Les côtés de son corps sont flanqués de quatre piédestaux (supports en maçonnerie de construction tardive par rapport à celle du Sphinx) découverts lors du désensablement par Auguste Mariette vers 1850, l'égyptologue français mettant au jour à cette occasion les fragments d'une statue d’Osiris qui devait être installée sur le piédestal principal11.(Wiki)

Les égyptologues situent la période de construction de cet ouvrage autour de 2500 av. J.-C. (époque à laquelle le plateau de Gizeh était une savane25), ce qui correspond au règne du pharaon Khéphren, dont le Sphinx serait le portrait.

On pense que le Sphinx assurait une fonction de gardien du site, ou peut-être plus précisément du temple solaire édifié à côté de la pyramide de Khéops.

Sphinx vu par derrière avec sa queue enroulée autour de la patte arrière droite.

Tête du sphinx encore ensablé et non restauré (1867)

Visage actuel

Les historiens ont longtemps considéré que les responsables de la mutilation du nez du Sphinx étaient les Mamelouks, qui ont occupé l'Égypte pendant plusieurs siècles avant d'être battus par les troupes de Bonaparte. Des gravures datant d'avant la campagne d'Égypte montrent d'ailleurs le Sphinx dépourvu de son nez.




Son et lumières devant le site de Gizeh (env. 45 minutes)















Croisière sur le Nil

Maintenant nous quittons la région du Caire, en avion, pour rejoindre Luxor où nous embarquerons sur un des nombreux navires égyptien de croisière sur le Nil afin de se rendre jusqu'à la ville d'Assouan.
À chaque escale nous ferons des visites de sites de l'Ancienne Égypte.

Notre hôtel flottant, le M/S Concerto II 



Louxor 

Zahi Hawass a qualifié le site de Louxor de « plus grand musée à ciel ouvert, le plus grand site archéologique du monde qui raconte l'histoire de l'Égypte depuis l'époque de 2 000 ans avant notre ère, connue sous le nom de XIe dynastie, jusqu'à la période romaine » (Wiki).


Complexe de Karnak

Le complexe de Karnak, situé à Louxor, le long du Nil, reconstruit et développé pendant plus de 2 000 ans par les pharaons successifs, de Sésostris Ier au Moyen Empire à l’époque ptolémaïque, s’étend sur plus de 2 km2 et il est composé de trois enceintes (espaces fermés par un mur). Il est le plus grand complexe religieux de toute l’Antiquité.

Le temple le plus important de la XVIIIe dynastie, il était consacré à la triade thébaine avec à sa tête le dieu Amon-Rê. Le complexe était relié au temple de Louxor par l'allée des sphinx de près de trois kilomètres de long.

Site touristique, il est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1979. Seule l’enceinte d’Amon peut être visitée. Le site fait l’objet de fouilles conduites dès le xixe siècle par des archéologues français, organisés depuis 1967 au sein du Centre franco-égyptien d'étude des temples de Karnak (CFEETK). Les découvertes continuent à être nombreuses


Plan du complexe de Karnak
Par O H 237 — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=38349564


Temple d'Amon dans le complexe de Karnak 

Amon


Le temple d'Amon à Louxor ou Opet du sud est un temple égyptien voué au culte d'Amon. Situé au cœur de l’ancienne Thèbes, il fut construit pour l’essentiel sous les XVIIIe et XIXe dynasties. Il était consacré au dieu dynastique Amon sous ses deux aspects d’Amon-Rê céleste et d'Amon-Min (divinité ithyphallique). Les parties les plus anciennes actuellement visibles remontent à Amenhotep III et à Ramsès II. Par la suite, de nouveaux éléments furent ajoutés par ChabakaNectanébo Ier et les Lagides. À l’époque romaine, le temple fut partiellement transformé en camp militaire. L’édifice, l’un des mieux préservés du Nouvel Empire, a gardé de nombreuses structures en élévation. Outre le grand pylône, le visiteur peut ainsi traverser deux grandes cours à péristyle et la colonnade monumentale qui relie ces deux cours. Le sanctuaire proprement dit, résidence de l'Amon d'Opet, de même que les salles qui précèdent ont conservé une bonne partie de leur couverture en dalles.(Wiki)

La barque solaire: Les Égyptiens de l'Antiquité ont imaginé qu'en s'associant au dieu solaire lors de sa course perpétuelle à bord des barques sacrés, leurs âmes vivraient éternellement. C'est ainsi que le culte funéraire est fortement marqué par ce mythe solaire





Maquette d'une partie du Domaine D'Amon (partie sud) 


Le Dromos (allée bordée de sphinx) pour entrer dans le Grand Temple D'Amon

Sphinx à tête de lion

Sphinx à tête de bouc avec une statue entre les pattes



Pylône (Construction monumentale formée de deux tours à base rectangulaire reliées par un linteau, offrant une porte d'entrée dans les temples égyptiens. Wiki.) 

Cour avant d'entrer dans le temple

Allée centrale de l'hypostyle


1 des 134 colonnes avec des sculptures racontant des anecdotes 

Quelques colonnes sur les 134 composants la salle hypostyle. La toiture n'est plus là.

Les dessins en haut et les description dans le bas des colonnes, dans la salle hypostyle. Ces dessins ont été faits sur plusieurs règnes et toujours sur les surfaces nues.

Une partie de la toiture qui a tenue le coup (toutes les salles avaient un toit)

Obélisque placée en arrière du temple.

Un palmier près du lac sacré

Mortaise dans les blocs des colonnes qui vont être empilés afin qu'ils ne glissent pas.
Note: Sous la pierre il y a un tenon (partie saillante) qui va entrer dans la mortaise)

Spécialiste en restauration qui enlève les accumulations de saletés sur les dessins en appliquant du papier humide (suivant une certaine méthode) sur les surfaces à restaurer.


Lac sacré du côté droit du temple



Allée des sphinx (Dromos)


Cette allée des sphinx, dite dromos, reliait les temples de Louxor et Karnak sur près de 3 kmNectanébo Ier, premier pharaon de la XXXe dynastie (378-360 av. J.-C.) fit remplacer les sphinx représentant Amenhotep III par des sphinx à son effigie (Wiki)



La construction de l'allée des sphinx a commencé à l'époque du Nouvel Empire et s'est achevée à la période tardive sous le règne du souverain de la XXXe dynastie Nectanébo Ier ; la route a ensuite été ensevelie sous des couches de sable au fil des siècles.

La première trace de l'allée (à Louxor) a été trouvée en 1949 lorsque l'archéologue égyptien Muhammad Zakaria Goneim a découvert huit statues près du temple de Louxor. Dix-sept autres statues ont été mises au jour de 1958 à 1961 et cinquante-cinq de 1961 à 1964, toutes dans un périmètre de deux-cent-cinquante mètres. De 1984 à 2000, le tracé complet de l'allée a finalement été déterminé, laissant aux fouilleurs le soin de découvrir la route. À l'origine, l'avenue était bordée de 1 057 statues au total, dont 807 en forme de sphinx et 250 autres avec une tête en forme de bélier. Les 1 057 statues originales se trouvent le long du chemin, et elles sont représentées sous trois formes.

Le , l'avenue a été ouverte au public après des travaux de restauration qui ont duré plus de sept décennies.


Temple de Louxor et Temple d'Amon


Le temple de Louxor a été construit entre 1400 et 1000 av. JC, sous l'ordre des pharaons Aménophis III et Ramsès II. Le premier a construit la partie intérieure et le second l'enceinte extérieure, en ajoutant la façade, les colosses et les obélisques. Le temple mesure 260 mètres de long et est dédié à Amon (le dieu du vent).
Le Temple de Louxor et le Temple de Karnak, situés à moins de trois kilomètres l'un de l'autre, étaient reliés par l'avenue des Sphinx, autrefois bordée de plus de 1057 sphinx. À l'heure d'aujourd'hui, nous ne pouvons voir que le début de cette avenue, aux portes de chacun des deux temples.

Note: l'obélisque sur la place de la Concorde à Paris est un cadeau de Mohamed Ali en 1836, qui provient de ce temple

Nous sommes arrivés sur le site du temple de Louxor

File d'attente avant d'entrer sur le site

Pylône d'entrée du site du temple

Histoires sculptées avec les textes sur la plupart des surfaces de l'intérieur du pylône.
Une vraie ''bande dessinée''  








Le plafond est noirci par la fumée.....avant que les restaurations commencent, certainement que cette partie a été squattée (supputation) et qu'une partie était ensablée ce qui explique que les parties noires commencent près du haut.

Mamdouh (au fond en chemise blanche) si nous ne l'avions pas arrêté, il aurait passé toute la soirée à nous raconter les histoires peintes ou gravées dans presque toutes les surfaces du temple
 





Sculpture du dieu Horus

Barque funéraire qui va permettre au mort de voyager dans l'au delà

Chambre funéraire

Vue arrière du pylône d'entrée 

La nuit tombe, tous les touristes se dépêchent de sortir (certainement que nous étions proche de 17h)

Retour au bateau



Visite de nuit dans le temple de Louxor et d'Amon

Pylône d'entrée du temple d'Amon avec l'obélisque en avant et de nombreux visiteurs











Désensablement d'un sphinx de l'allée des sphinx 

Vue du Pylône d'entrée du Temple d'Amon à partir de l'allée des sphinx 


Survol de la vallée des rois et des reines


Un petit tour dans les airs en montgolfières géantes afin d'avoir une idée de l'environnement du Nil.

Les bateaux taxi sur le Nil. C'est ce que nous avons pris pour aller sur la rive Ouest 

Ce matin, de bonne heure les montgolfières s'envolent pour voir le lever du soleil

Le lever du soleil sur la rive est

Une des montgolfières géantes avec sa nacelle énorme pouvant contenir au moins 25 personnes
 
Vue sur le côté ouest du Nil. On voit bien les parties cultivées 

En arrière c'est le désert

En bas, à droite, on aperçoit le site des ''Tombeaux des Rois''


Partie sud Ouest

Le Temple de Deir El-Bahari








Troglodytes dans le flanc de la montagne 




Vallée des rois


62 pharaons y sont enterrés (pour la préservation du site seulement 3 tombes peuvent être visitées) 


La vallée des Rois est connue pour abriter les hypogées (ce sont des tombes creusées dans le sol ou sous-sol et à flanc de colline).de nombreux pharaons du Nouvel Empire, mais elle abrite également les tombeaux de certaines épouses et enfants de pharaons, ainsi que celles de nobles dont les pharaons ont voulu récompenser la valeur. C'est à partir de la période du règne de Ramsès Ier que la vallée des Reines est usitée, même si quelques épouses seront encore inhumées avec leurs maris par la suite.

La plus ancienne tombe connue sur le site est celle de Thoutmôsis Ier et, à partir de Thoutmôsis III, à l'exception d'Akhenaton, tous les pharaons du Nouvel Empire (XVIIIeXIXe et XXe dynasties) y seront inhumés (approximativement de -1539 à -1069). La dernière tombe connue d'un pharaon est celle de Ramsès XI, datant du xie siècle av. J.-C..

Quant à la dernière tombe découverte (2012), est celle d'une chanteuse d'Amon du temple de Karnak ayant vécu durant la XXIIe dynastie. À ce jour il y encore des recherches et le total des sépultures répertoriées est d'environ 150.


Plan de la vallée des rois. À droite se situe l'accueil.

Qualité du sol pour y aménager des tombes:

Le sol de la vallée des Rois est un mille-feuille alternant un calcaire dense avec d'autres roches sédimentaires plus tendres comme des couches de marne ou de craie. La roche sédimentaire s'est déposée pendant une période allant de trente-cinq à cinquante-six millions d'années, à une époque où la mer précurseur de la mer Méditerranée couvre une zone remontant beaucoup plus loin dans les terres qu'actuellement.

Roches sédimentaires

Il est facile de deviner que cela n'a pas été facile d'autant plus que si l'on pense au nombre de tombes et les contraintes, le sous-sol était un vrai  gruyère et de ce fait beaucoup de couloirs creusés ont été abandonnés. C'était le futur défunt qui faisait le choix  de l'emplacements en fonction de ses croyances. (orientation et situation).



Accès au site à travers les vendeurs de souvenirs


Coupe des galeries d'un tombeau

Schéma d'un des nombreux tombeaux 


Au temps des pyramides la tombe des rois est associée à un temple funéraire à proximité de la pyramide. Dans la vallée, les tombes des rois sont cachées et leurs temples funéraires sont éloignés

La construction de l'hypogée est plus simple que la construction des pyramides des dynasties précédentes. Même si le creusement dans un espace confiné, chaud, humide et poussiéreux et avec peu de lumière, n'est pas aisé. Le creusement est réalisée avec des pics et marteaux en pierre, des masses en bois et de ciseaux en bronze. Les travaux avancent à une moyenne de cinquante centimètres par jour, soit deux cents jours pour une tombe de cent mètres.


Il y a encore des fouilles à la recherche de tombeaux

Shéma d'un tombeau

Au début de la XVIIIe dynastie, seuls les rois sont enterrés dans la vallée dans de grandes tombes. Quand des particuliers y sont inhumés, c'est dans de petites chambres proches de la tombe de leur maitre




Les parois de la majorité des tombes royales sont gravées ou peintes avec des textes et des images religieux décrivant le voyage de l'âme dans l'au-delà.

Les sépultures les plus anciennes sont décorées avec des scènes du livre de l'Amdouat (« ce qu'il y a dans le monde souterrain ») qui décrit le voyage du dieu-soleil pendant les douze heures de la nuit. Des versions complètes ornent les sépultures de Thoutmôsis III (KV34), et celle d'Amenhotep






Le plan type habituel d'une tombe commence par un long couloir descendant, peut-être pour imiter le parcours du dieu-soleil dans son parcours souterrain54. Il dessert une ou plusieurs salles avant d'arriver dans la chambre funéraire.







Chambre funéraire

Le dessin de ''Book of Cavern'' dans salle funéraire de Tauser & Setnakt

Sarcophage de Tauser & Setnakt


Le tombeau du fils de Ramsès IIMérenptah, est ouvert depuis l'antiquité. Il s'étend sur cent soixante mètres, finissant dans la chambre funéraire qui contient un ensemble de quatre sarcophages imbriqués 

Plafond décoré dans un couloir



Sarcophage de Ramsès III

Les parois de la majorité des tombes royales sont gravées ou peintes avec des textes et des images religieux décrivant le voyage de l'âme dans l'au-delà.

Les sépultures les plus anciennes sont décorées avec des scènes du livre de l'Amdouat (« ce qu'il y a dans le monde souterrain ») qui décrit le voyage du dieu-soleil pendant les douze heures de la nuit. Des versions complètes ornent les sépultures de Thoutmôsis III et celle d'Amenhotep.


Le « Livre des Portes » de la tombe de Ramsès Ier (KV16)





Nous n'avons pas vu de meubles mais il est dit que chaque sépulture comporte un mobilier permettant de continuer l'existence dans l'au-delà dans un certain confort. Par exemple: lits, sièges, vases, chars et armes.
Par contre, le tombeau du fils de Ramsès IIMérenptah, est ouvert depuis l'antiquité. Il s'étend sur cent soixante mètres, finissant dans la chambre funéraire qui contient un ensemble de quatre sarcophages imbriqués 





Décoration dans la tombe de Séthi Ier 
Le tombeau Séthi Ier , est généralement considéré comme le plus beau de la vallée et est décoré par l'ensemble des livres religieux.

Pilleurs de tombes

Tous les tombeaux recensés dans la vallée ont été pillés dès l'Antiquité. Même le tombeau de Toutânkhamon n'a pas échappé aux pilleurs. On pense en effet que la porte du tombeau a été forcée par deux fois, mais que les pilleurs, ayant été interrompus, n'ont pu emporter qu'une petite partie du trésor. Le faste du trésor funéraire du pharaon Toutânkhamon, au règne court et effacé, laisse entrevoir les trésors colossaux que devaient posséder les grands rois, comme Ramsès II. Les autres tombeaux n'ont pas eu la chance de tomber dans l'oubli et les archéologues modernes ne trouvèrent souvent que de petits objets ou des vestiges estimés sans valeur par les voleurs antiques.(Wiki)
En cas de pillage, les peines encourues allaient de la bastonnade, la mutilation ou l'empalement, à la peine de mort.
Malgré cela les pilleurs ne se gênaient pas.




Les colosses de Memnon

Colosses de Memnon (18 m de haut et 1 000 tonnes) Gardes du temple de Amenhoted

Derniers vestiges du gigantesque temple funéraire d'Amenhoted. 

On suppose qu’il a été détruit par une secousse tellurique durant le règne de Ramsès II ainsi que par les inondations, ce temple étant le monument le plus proche du lit majeur du Nil. Par la suite, les ruines ont servi de matériau de construction pour les monuments ultérieurs.

Ce temple était le plus grand de tous les temples de millions d’années qui aient existé, regorgeant de statues colossales, de cours et de pylônes.

Il est célèbre par ses deux statues monumentales, les colosses de Memnon, qui en ornaient l’entrée devant un premier pylône en briques. Ces deux statues représentent le roi Amenhotep III, flanqué de chaque côté de deux reines, à droite la grande épouse royale Tiyi et à gauche la reine mère Moutemouia.




Temple de Deir El-Bahari


Tombes dans la montagne
Des travaux de recherche


Le complexe mortuaire comprend deux temples : le temple mortuaire de Deir el-Bahri et le temple de la vallée situé plus près du Nil sur des terres cultivées et qui n'existe plus. Les deux temples sont reliés par une chaussée découverte de 1,2 km de long et 46 m de large.

Le temple mortuaire est sur plusieurs niveaux. Le vestibule est entouré de murs sur trois côtés, le quatrième côté comporte une rampe, reconstituée en 1905 par Naville sur les vestiges de la rampe originale, entourée de deux portiques à double rangée de piliers rectangulaires. Au milieu du vestibule, une ouverture appelée Bab el-Hosan (« Porte du cavalier ») mène à un passage souterrain et à une tombe où un cénotaphe inachevé contient une statue assise du roi. Sur le côté ouest, des tamaris et des sycomores étaient plantés à côté de la rampe.



Statue sur le pylône

Autre statue sur le pylône


Vestiges du temple

Restitution du temple d'Hatchepsout à Deir el-Bahari



Temple de Horus 


Horus est l'une des plus anciennes divinités égyptiennes. Les représentations les plus communes le dépeignent comme un faucon couronné du pschent ou comme un homme hiéracocéphale

Le temple d'Horus est un temple égyptien situé à Edfou (BehdetApollinopolis) sur la rive gauche du Nil entre Assouan et Louxor, à 105 km au sud de cette dernière.

Voué au culte d'Horus, il est le plus grand temple de la dynastie lagide et le deuxième sanctuaire le plus important d'Égypte après Karnak. Construit entre -237 et -57, sous la dynastie lagide ou ptolémaïque il est l'un des temples les mieux préservés d'Égypte.

C’est l’un des temples les mieux conservés d’Égypte et le deuxième édifice en grandeur après Karnak : 137 mètres de longueur, 79 mètres de largeur, 36 mètres de hauteur pour les pylônes.

Le temple fut érigé sur un temple beaucoup plus ancien. Ses travaux de construction furent commencés sous Ptolémée III en -237, pour se terminer sous Tibère, 180 ans plus tard.




Plan du temple

Comme beaucoup d’édifices religieux de cette époque, le temple était complété par tout un ensemble de constructions, entièrement recouvertes par les maisons du village moderne. Il y a seulement vingt ans, seul le mammisi était dégagé. En 1877, Amelia Edwards écrivait :

« Il y a dix ans, seul le sommet des pylônes du grand temple d'Edfou était visible..Ses salles ornées de sculptures étaient ensevelies sous quarante pieds de terrain. Son toit en terrasse n'était qu'un amoncellement de huttes agglutinées, grouillant d'êtres humains, de volailles, de chiens.... »

Le grand intérêt de ce temple réside aussi dans ses inscriptions qui donnent tous les détails du culte quotidien rendu à Horus et aussi des cérémonies marquant les quatre plus grandes fêtes annuelles. Murs et colonnes racontent les différents rites accomplis par le roi.


Pylônes du temple

Orus devant l'entrée de l'hypostyle


Scène de bataille


Scène d'offrande

Colonnade dans la cour du temple

Arrière du temple


Dans une des chapelles entourant le sanctuaire il y a cette réplique de la barque sacrée 







Temple de Kom Ombo et Haroëris


Entrée principale du temple Ko Ombo

Le temple de Kôm Ombo, situé à 165 km au sud de Louxor, fut construit sur une colline de la ville de Kôm Ombo en Égypte, près de la vallée du Nil, au début du iie siècle avant notre ère par trois Ptolémées.

Ptolémée VI fut à l'origine de la construction du temple de Kôm Ombo au début de son règne. La construction du temple continua avec d'autres Ptolémées dont Ptolémée XIII et s'acheva au iiie siècle




Le temple avant sa restauration

Plan du temple


Vue de la facade

Un double mur d’enceinte englobe l’ensemble des constructions. Cet édifice, proche par son plan des temples de cette époque, présente un dédoublement du sanctuaire et de toutes les portes et passages qui, depuis l’entrée, conduisent au naos.

Tous les murs du temple, les couloirs et les enceintes sont encore couverts de reliefs dont certains gardent des traces de polychromie. Divers reliefs représentent des scènes de mariage (voir galerie). 

La majeure partie du temple fut détruite par l'érosion due à la proximité du Nil, aux tremblements de terre, ainsi qu'à l'extraction de pierres du temple, réutilisées pour construire d'autres temples.



Colonne style papyrus surmontée d'une partie du plafond
 
Ptolemy VI Philometor fait une offrande aux dieux 



Ko Ombo avec la tête de crocodile

Michel montrant une fresque sur la colonne







Musée des crocrodiles du Nil


Le musée est situé sur le site du temple de Ko Ombo sis à Ko Ombo sur le bord du Nil. Nous y voyons des crocodiles momifiés, empayés, sculptés, etc. C'est petit mais, de mon point de vue, intéressant.



Le Crocodile du Nil est l'un des quatre plus grands crocodiliens du monde avec le Crocodile marin, le Gavial du Gange et le Caïman noir. Le mâle adulte mesure entre 3,5 et 5 m de long (4 m en moyenne) et pèse 225 à 750 kg2. Cependant, des spécimens dépassant 6,1 m de long et pesant jusqu'à 1 089 kg ont été enregistrés, comme « Gustave » au Burundi. La femelle est plus petite, d'environ 30 %. La force de morsure du Crocodile du Nil est de l'ordre de 22 kilonewtons, soit 2,2 tonnes-force.






Leur réputation de mangeurs d'hommes n'est pas infondée. Ainsi entre 2010 et 2014, ils seraient responsables de 480 attaques dont 123 mortelles en Afrique.







Temple de Philae


À la suite de la construction du haut barrage d'Assouan l'île véritable a été submergée dans les années 1970. Le temple fait partie d'un ensemble de monuments édifiés sur l'île aux époques pharaoniques et gréco-romaines qui ont été déplacés sur l'île voisine d'Aguilkia, aussi appelée Philæ.

Vue du Nil  (Diegi Delso)



Le temple de Philae revêt une importance toute particulière pour les Égyptiens. Selon la légende, le roi Osiris aurait été tué par son frère, qui aurait dispersé son corps dans tout le pays. Son épouse, Isis, aurait récupéré les restes et se serait réfugiée dans l'Île de Philae pour le reconstruire.











Kiosque de Trajan

Entrée du temple Isis
Notre guide Mamdouh avait tellement ''d'histoires'' à lire sur les murs et colonnes qu'il était inarrêtable mais tellement intéressant.

Porte de Hadrian 
Nous étions tous à écouter Mamdouh qui avait tellement de plaisirs à interpréter les dessins

On voit bien les traces de saccageurs qui, avec des outils, ont essayé d'effacer les dessins 






Croix de Malte montre le passage des chrétiens dans le temple









Retour à notre home  (Deux felouques avec vent arrière)



Notre bateau amarré au quai  dans Assouan  (quand il y en a plusieurs le long du quai et que le vôtre est le plus éloigné du quai, comment le reconnaitre?)






Abou Simbel


3 heures d'autobus. Après  être passé  sur le barrage d'Assouan  pour rejoindre la rive ouest du réservoir Nasser nous avons pris la direction du sud. Que du désert et de temps à  autres  des îlots de verdure, c'est particulier. Mais nous sommes des voyageurs avertis qui sont habitués à faire des efforts pour voir des points d'intérêts.



Aube sur le désert

Lever du soleil

Des passagers qui savent s'occuper pendant les longs parcours



Abou Simbel: Le grand temple et le petit temple


Les temples d'Abou Simbel sont deux temples de l'Égypte antique creusés dans la roche situés près d'Abou Simbel, dans le Sud de l'Égypte, au nord du lac Nasser, sur le Nil, à environ 280 kilomètres au sud d'Assouan.

Construits par le pharaon Ramsès II, (XIXe dynastie) vers 1260 av. J.-C. pour commémorer sa victoire à la bataille de Qadesh, ils étaient destinés à son culte ainsi qu'à celui de dieux égyptiens et de son épouse Néfertari.

Le grand temple est dédié à Ramsès II et le petit temple à Néfertari.

Ces monuments sont classés patrimoine mondial par l'UNESCO.


Le grand temple d'Abou Simbel (à gauche) et le petit temple d'Abou Simbel (à droite) vers 1905-1907. Les deux temples étaient sur le bord du Nil. avant la construction du barrage.

Note: Au lever du Soleil, ses rayons éclairaient le fond du sanctuaire et, à l'époque du pharaon, trois statues sur les quatre les  et , qui sont actuellement éclairées les  et  ; un décalage d'une journée du lever du Soleil fait un décalage de 40 cm de la partie éclairée dans le sanctuaire. Cette partie du temple est le naos. La quatrième statue jamais éclairée et située à l’une des extrémités du sanctuaire est celle de Ptah, un dieu funéraire et dieu des ténèbres, devant toujours rester dans l’ombre.

Ramsès II lance le chantier dès le début de son règne il tient à reprendre l’œuvre du pharaon qui lui sert de modèle, Amenhotep III, qui avait fait bâtir des sanctuaires monumentaux en haute Nubie.


Aujourd'hui, le grand temple (à gauche) et le petit temple (à droite) après le déplacement des deux temples

Déplacement des deux temples

Avec la construction du haut barrage d’Assouan, la montée des eaux a menacé d’inonder les temples d’Abou Simbel. 
Dans le cadre de l'Unesco, plusieurs pays se sont donné  la main afin d'accomplir la tâche pharaonique de démonter les deux temples afin de les resituer plus haut sur la colline.
Ce fut fait de 1963 à 1966. 

3 têtes de Ramsès II  attendent d'être remises en place.
 PHOTOGRAPHIE DE JOHN KEHISHISANNGS


Démontage (chaque partie des coupée en blocs 

En 1963, après la proposition et le refus de nombreuses idées, il fut décidé de tailler les temples de Ramsès en plus d’un millier de blocs et de les déplacer vers des terres plus élevées. La mission nécessitait une infrastructure complexe. Un barrage temporaire fut construit autour du site pour le maintenir au sec, tandis qu’un réseau de routes d’approvisionnement dut être construit, une centrale électrique installée et des logements fournis aux milliers d’ouvriers impliqués dans le projet.
Le démontage prit fin en avril 1966, suivi de la reconstruction. Le magazine National Geographic a documenté l’effort colossal nécessaire pour creuser le nouveau site, déplacer les blocs de pierre et les réassembler. Le 22 septembre 1968, après plus de deux ans d’un travail assidu, Abou Simbel était inauguré sur son nouveau site plus élevé.

Cet effort reste inégalé dans l’histoire de l’archéologie. L’ancien directeur du Département égyptien des monuments de Nubie écrit ainsi : « Le monument le plus imposant jamais taillé dans la roche et le joyau des trésors nubiens furent ainsi sauvés. Parallèlement, le transfert des temples permit la réalisation du rêve du roi Ramsès II, qui était de les immortaliser ». (DE ESTHER PONS PUBLICATION 19 NOV. 2020)

Vue en coupe des temples avant et après le déplacement




Grand temple d'Abou Simbe

Le grand temple est un hémispéos construit à l'origine dans la colline de Méha. Il est voué au culte d'Amon, de , de Ptah et de Ramsès II déifié. Il est taillé dans le grès de la roche pour sa majeure partie, y compris la façade composée de quatre statues colossales de Ramsès II assis ainsi que d'autres statues, bas-reliefs et frises. Les parties non taillées dans la roche sont un péribole et un pylône en briques de limon du Nil. Au-dessus de la porte du temple, une statue en demi-ronde bosse dans une niche rectangulaire représente Rê-Horakhty reconnaissable au Disque solaire posé sur sa tête (Wiki).

Facade du grand temple

Au lever du Soleil, ses rayons éclairent le fond du sanctuaire et, à l'époque du pharaon, trois statues sur les quatre les  et , qui sont actuellement éclairées les  et  ; un décalage d'une journée du lever du Soleil fait un décalage de 40 cm de la partie éclairée dans le sanctuaire. Cette partie du temple est le naos. La quatrième statue jamais éclairée et située à l’une des extrémités du sanctuaire est celle de Ptah, un dieu funéraire et dieu des ténèbres, devant toujours rester dans l’ombre.

Arrière du temple,  l’on voit le remblais qui recouvre les morceaux découpés  pour le déplacer.. À l'origine il était taillé dans une falaise rocheuse.

En route vers l'entrée du temple, on voit le dos de Mamdouh  qui nous mène ''tambour battant'.
On aperçoit en haut au milieu la façade du petit temple. Nous ne le visiterons pas (pas ouvert aux  touristes le jour de notre visite) 

Après une marche rapide afin d'être dans les premiers (beaucoup d'autobus nous suivaient)  on aperçoit l'entrée du temple.

Les quatre colosses aux visages de Ramsès II
Les 22 babouins représentant les régions de l’Égypte à l’époque, sont censés, selon la croyance, aider le soleil à se lever. Ces derniers sont au dessus des 4 statues.

Au centre, entre les colosses, il y a la statue de Rê - Horakhty


Mamdouh commence les explications car il ne peut pas le faire à l'intérieur (pas assez de place pour se déplacer si un guide regroupe ses clients pour des explications)






Nous voilà à l'intérieur. C'est petit mais toutes les surfaces (murs, plafonds et colonnes) sont emplies de sculptures, peinture ou teintures....fabuleux.
 C'est la bande dessinée des exploits et de la vie de Ramsès II ainsi que de nombreuses figures des dieux.





Ramsès II pendant la Bataille de Qadesh: Les Hittites parviennent à séparer les divisions et à les encercler. Les bas-reliefs présents dans le grand temple relatent que, alors qu’il était complètement acculé, Ramsès II trouva un char abandonné sur le champ de bataille, s’en empara et parvint à gagner la bataille. Il graciera plus tard les deux chevaux du char qui l’avaient accompagné dans son épopée et s’en occupera personnellement.






Statue de Néfertari


Un des murs du temple







au fond, le naos.


Le naos et ses quatre représentations divines taillées dans la roche.

Le naos, ou saint des saints, est la dernière salle du grand temple. Au fond du naos, quatre statues taillées à même le roc représentent de gauche à droite PtahAmon-RêRamsès II et Rê-orakhty1. Le temple est disposé de façon que deux fois par an, le 22 février et 22 octobre, la salle où trônent les représentations divines reçoive les rayons solaires régénérateurs. Les statues de Rê-HorakhtyRamsès II et Amon-Rê sont alors éclairées par le soleil sauf celle de Ptah qui reste dans l'ombre, la divinité devant rester en permanence dans l'obscurité. (Wiki)



















Le petit temple d'Abou Simbel



Façade du petit temple après être déplacé 

Le petit temple est un temple creusé dans la roche (comme le grand temple) construit à l'origine dans la colline d'Ibshek. Il est voué au culte de Néfertari déifiée sous les traits d'Hathor. Il est taillé dans la roche en totalité, y compris la façade composée de six statues colossales de Ramsès II et de Néfertari ainsi que d'autres statues, bas-reliefs et frises.
Il est situé près du Grand Temple.

Note: Nous ne l'avons pas visité.




Village Nubien Assuan

L'histoire récente des Nubiens est marquée par une ultime catastrophe écologique et sociologique de grande envergure. En 1963, les quelque 100 000 habitants de Basse-Nubie, entre la cataracte de Dal au Soudan et Assouan en Égypte, sont chassés de leurs maisons et de leurs terres par la construction du haut barrage d'Assouan. Depuis, le lac Nasser a englouti deux cataractes majeures de l'Égypte antique. En aval du barrage, les derniers pêcheurs nubiens tapent encore sur l'eau avec de longs bâtons pour attirer silures et perches du Nil vers leurs nasses. Leurs héritiers préfèrent louer leurs services aux touristes du lac Nasser.

L'un de ces villages déménagé et surnommé "le village nubien", Gharb Soheil est une commune agréable et colorée, dans les environs d’Assouan. Elle offre un voyage dans le temps, qui permet d'apprécier le mode de vie traditionnel nubien.



Le Village Nubien

Il y a beaucoup de touristes car c'est le seul village nubien dans les environs d'Assouan

Pourquoi pas un petit tour sur le dos d'un dromadaire?








Une boisson locale SVP!

Quelques amuses gueules!


Il est bien vivant et Annie n'a pas peur!





















Village Nubien




Retour en bateau-taxi vers  notre bateau





4 jours dans un Hôtel Luxueux à Hurghada (Égypte)


Un peu de luxe et de repos après notre périple sur le Nil. 


Le Tropitel Sahl Hasheesh  situé sur les mer Rouge, était très bien, la mer très bonne et propice à la baignade. Par contre, en sortant de l'hôtel c'était le désert et pour le magasinage une très bonne marche était nécessaire.


Après ce court séjour nous étions requinqués pour aller en Jordanie.




Vue de la mer

Vue du restaurant


À gauche la plage. Au milieu, l'allée qui est en avant de la dizaine d'hôtels. À droite notre hôtel




La Jordanie


4 jours entiers pour faire quelques visites dont la plus importante: Pétra

Jordanie est un pays du Proche-Orient, entouré par la Syrie au nord, l'Irak au nord-est, l'Arabie saoudite à l'est et au sud, et enfin Israël et la Cisjordanie à l'ouest. Toutes ces frontières représentent 1 619 km. La Jordanie possède également 26 km de littoral le long du golfe d'Aqaba et de la mer Morte. Les principales villes du pays sont Amman (3 216 369 habitants en 2010), Irbid et Zarka, toutes trois situées dans le Nord-Ouest du pays.

C'est une monarchie créée en 1946. Si l'arabe est la langue officielle, l'anglais reste répandu dans les domaines éducatifs et médiatiques. Sa capitale et sa plus grande ville est Amman.

Bien que la Jordanie soit une monarchie constitutionnelle, le souverain jordanien détient une grande partie des pouvoirs exécutifs et législatifs. Le roi est, depuis le Abdallah II, et la reine, son épouse Rania.


Carte de la Jordanie avec l5 points d'intérêts


La population de Jordanie est estimée à 9,52 millions en 32. Environ 98 % de la population sont des Arabes. Avant l'occupation par Israël de la Cisjordanie et d'une moitié de Jérusalem, réunifiée en 1967, environ 70 % de celle-ci étaient Palestiniens33. Actuellement 51 603 réfugiés Palestiniens dans le pays et plus de 2 millions de réfugiés syriens. Les Tcherkesses composent la grande partie des 2 % restants, mais les autres groupes ethniques minoritaires sont les Arméniens, les Tchétchènes, les Turkmènes, les Kurdes et les Bosniaques.

Plus de 50 % de la population jordanienne vit à Amman, la capitale du pays. (Wiki)


Les sites visités sont: Jerash, Château Al Shouback, Petra, Oasis Wadi Rum, Aqaba et la mer Morte.


Site antique de Gérasa à Jerash


Jerash est le chef-lieu de la province de Jerash dans le royaume de Jordanie. La population de l'agglomération dépasse 120 000 habitants.

La ville moderne s'est établie autour du site de l'antique cité de GérasaLe site archéologique est inscrit depuis 2004 sur la liste indicative du patrimoine mondial de l'Unesco.

Plan de Gérasa


Forum ovale et Cardo maximus au sud de l'ancienne cité.

Le forum ovale se trouve au pied du temple de Zeus. Ses dimensions sont de 90 × 80 mètres. L'ovale est bordé de colonnades. L'endroit a été choisi stratégiquement, couvrant une dépression naturelle. Pour compenser cela, le forum a été construit sur une sous-structure de 6 à 8 mètres de haut. Le contour en forme de poire n'est pas typique d'un forum romain et la vocation de la place du marché ovale reste controversée : c'était soit un lieu de commerce, soit un lieu de sacrifice.

Le forum ovale de Gerasa est probablement le plus grand forum de l'Empire romain : faisant à la fois office de place publique, d'agora et de marché (de nombreuses boutiques ont été retrouvées à ses abords), c'est un élément essentiel de l'urbanisme de la ville qui permet, par un artifice architectural, de faire la jonction visuelle entre le cardo maximus et le sanctuaire de Zeus qui semble ainsi se trouver dans la continuité de la voie principale de la cité. (Wiki)



Histoire:

Gérasa a été fondée à la fin du ive siècle av. J.-C., sur une implantation ancienne. Selon ses habitants, la ville aurait été fondée par Alexandre le Grand en faveur de vétérans de son armée, sous la direction de Perdiccas. Cette prétention s'est exprimée tardivement sous la forme d'une monnaie frappée pendant le règne de Caracalla au nom « d'Alexandre de Macédoine, fondateur de Gérasa». Néanmoins la cité n'a pris son essor qu'au iie siècle av. J.-C., les fouilles n'ayant pas permis de trouver les traces d'un établissement antérieur.

La ville fit partie de la Décapole. Elle fut conquise en 84 av. J.-C. par Alexandre Jannée qui y est mort en  pendant le siège d'une forteresse voisine, Régaba. Elle est prise par le Nabatéen Arétas III en , et enfin par les Romains (Pompée) en  Ces derniers en firent une ville opulente : Gérasa reçut même la visite de l'empereur Hadrien en 129.

Gérasa devient siège d'un évêché au ive siècle. Elle est ensuite pillée par les Perses en 614, puis les Arabes en 635. Elle subit ensuite plusieurs tremblements de terre, dont le plus dévastateur fut probablement celui de 747-748, qui affecta violemment de nombreuses autres villes de la région. Le coup de grâce lui fut donné par les affrontements entre Musulmans et Croisés lors des Croisades, où le temple d'Artémis fut transformé en forteresse par les Arabes.


Arc d'Adrian (1900)

Les premières fouilles furent effectuées dans les années 1920-1930 par les membres de l'équipe américano-britannique de l'université Yale, de l'American School of oriental research, et de la British School of Jerusalem ; après la publication du rapport Kraeling en 1938, sur toutes les fouilles faites sur le site jusque-là, celles-ci connaissent un moment de flottement avant d'être reprises véritablement dans les années 1980, notamment sous la forme d'un projet de coopération international, faisant appel à des archéologues du monde entier, le Jerash Archaeological Project. Chaque équipe se vit attribuer une portion du site à fouiller et à rénover. L'équipe française, dirigée par Jacques Seigne, s'occupe encore aujourd'hui de la rénovation du sanctuaire de Zeus.


Arc d'Adrian aujourd'hui



L'hippodrome de Gerasa est probablement l'un des plus petits du monde romain. À l'époque byzantine, fortement touché par les tremblements de terre, il ne fut pas reconstruit, mais occupé par la population locale, notamment pour abriter des ateliers de poterie, visibles grâce aux fameux fours en brique ; un diacre y fit édifier son église en réaménageant trois locaux désaffectés de l'hippodrome, qu'il pava de mosaïques.

Hippodrome côté gradins



Le théâtre du sud a été bâti entre 90 et 92 après J.-C. Il comportait 32 rangées de sièges pouvant accueillir jusqu'à 5 000 spectateurs. Le théâtre est construit à flanc de colline à l'ouest du temple de Zeus, et le niveau supérieur a une voûte en berceau. La scène est conçue dans un style romain classique, avec deux portes latérales voûtées et trois entrées faisant partie du décor. Les spectateurs n'étaient pas aveuglés par la lumière du soleil, car le théâtre faisait face au nord.

Les deux grands temples de Zeus et d'Artémis furent construits essentiellement au milieu du iie siècle apr. J.-C., entretenant une rivalité entre les fidèles de chacune des deux divinités.

Chapiteaux de 3 colonnes du temple de Zeus





Le cardo maximus est la voie principale de la ville. Bordée de colonnades, elle dessert les espaces publics et la plupart des monuments, entre les portes nord et sud : théâtres, temples, marchés. Deux tétrapyles marquent le croisement avec les deux grandes artères est-ouest

Cardo maximus

Porte sud

Annie, à la porte du sud avec 3 jeunes jordaniennes et deux amies de voyage


Cardo maximus et la porte nord

Le macellum ou marché était un lieu central pour le commerce, fortement présent dans la cité, 


On dit que le Nymphée a été très reconstitué (restaurations importantes)




Le temple d'Artémis, du IIe siècle de notre ère, était particulièrement imposant avec les dimensions de son mur d'enceinte de 160 × 120 m : il était certainement l'un des édifices les plus importants de la ville. Les pèlerins s'approchaient du temple par une voie processionnelle et un escalier menant de la ville. Onze des 32 piliers originaux du temple ont été conservés, dont neuf, mesurent 13 mètres de haut, ont encore leurs chapiteaux corinthiens. La cella elle-même mesurait 23 × 40 m.



Une des trois églises: L'église des Propylées, VIe siècle, à l'est du Cardo, près des propylées du temple d'Artémis.

Au ive siècle, la communauté chrétienne était nombreuse et on a retrouvé les traces de treize églises aux sols recouverts de mosaïques, dont une cathédrale, la cathédrale Saint-Théodore. On a trouvé aussi les restes d'une synagogue de la même époque, située au nord-ouest du sanctuaire d'Artémis.

Théâtre du nord (165 ap. JC), 800 places.

Le théâtre du nord est situé à côté du sanctuaire d'Artémis. Tout comme celui du sud, le théâtre du nord a été remarquablement restauré. Tous deux accueillent des spectacles locaux, généralement en période estivale.

La Déesse Annie sur l'autel de Zeus!




Château d'Ajlun


Le château d'Ajlun est une forteresse musulmane du xiie siècle située au nord-ouest de la Jordanie. et à 70 km au nord d'Amman. Il est placé sur une colline appartenant au Jabal Ajloun. Le château gardait trois oueds qui descendent vers la vallée du Jourdain. Il a été construit par les Ayyoubides au xiie siècle et agrandie par les Mamelouks au xiiie siècle. (wiki)



Facade Est

Facade Nord

Petits marchands de thé ou café se tenant dans la cour d'entrée

Touristes attendant d'entrer

Plan du Château (musée)

Vue aérienne du château (photo dans le musée)

Le Château a eu la vie dure, une destruction (en 1260 avec les Mongols) et tremblements de terre majeurs (1827 et 1937). Entre temps il a été utilisé souvent comme centre d'entrainement pour les armées présentes.

Salle du musée

Partie non restaurée

Couloir vers la sortie


Vue, du sommet du château, sur l'environnement 

Réfugiés qui vendent leur artisanat dans le château. 
Il y a plus de 2 millions de réfugiés en Jordanie



Note: J'avoue que c'est une curiosité locale car des centaines de forteresses comme celle là se retrouvent un peu partout en Europe. et ont vécu les mêmes sévices. 



Citadelle de Amman


Jabal al-Qal'a ou citadelle d'Amman en français est un site historique national situé au cœur d'Amman, capitale de la Jordanie. Sise au sommet d'une colline en forme de L, elle est l'une des sept jabal qui formaient la ville antique. Elle est aujourd'hui un musée archéologique en plein-air

Plan de la citadelle


L'occupation du site est attestée depuis le Néolithique, ce qui en fait l'un des sites habités les plus anciens du monde. Les premiers artefacts ont plus de 7000 ans. Le site est également mentionné dans la Bible.

Aujourd'hui, une petite partie du site a fait l'objet de fouilles. La municipalité d'Amman ainsi que le Département des antiquités et le Ministère du tourisme en collaboration avec le Projet de développement du tourisme en Jordanie améliorent les abords du site pour en permettre la visite. (Wiki)


Vue sur la majorité des ruines de la Citadelle  (photo de David Bjorgen)


Le théâtre et l'Odéon. La place Hashemite et la partie basse de la ville


La Citadelle a une longue histoire d'occupation par de nombreuses grandes civilisations.[1] Des preuves d'habitation depuis la période néolithique ont été trouvées et la colline a été fortifiée à l'âge du bronze (1800 avant notre ère). La colline est devenue la capitale du royaume d'Ammon quelque temps après 1200 avant notre ère. Il passa plus tard sous l'emprise d'empires tels que l'Empire néo-assyrien (8ème siècle avant notre ère), l'Empire néo-babylonien (6ème siècle avant JC), les Ptolémées, les Séleucides (3ème siècle avant notre ère), les Romains (1er siècle avant notre ère), les Byzantins (3e siècle de notre ère) et les Omeyyades (7e siècle de notre ère). Après les Omeyyades, vint une période de déclin et pendant une grande partie du temps jusqu'en 1878, l'ancienne ville devenant un tas de ruines abandonnées seulement utilisées sporadiquement par les Bédouins et les agriculteurs saisonniers. Malgré cet écart, la Citadelle d'Amman est considérée comme l'un des plus anciens lieux habités en permanence au monde.

La plupart des structures encore visibles sur le site datent des périodes romaines, byzantine et omeyyade. Les principaux vestiges du site sont le temple d'Hercule, une église byzantine et le palais des Omeyyades. Le musée archéologique de Jordanie a été construit sur la colline en 1951. Bien que les murs de fortification entourent le cœur du site, les anciennes périodes d'occupation couvraient de vastes zones. Les structures historiques, les tombes, les arches, les murs et les escaliers n'ont pas de frontières modernes, et il existe donc un potentiel archéologique considérable sur ce site, ainsi que dans les terres environnantes et dans tout Amman. Des archéologues travaillent sur le site depuis les années 1920, y compris des projets italiens, britanniques, français, espagnols et jordaniens, mais une grande partie de la Citadelle reste inexplorée.



Temple d'Hercule. Il date de l'époque romaine 1er siècle après Jésus. (Les colonnes ont été restaurées)

Temple d'Hercule

Vue sur le mur fortifié et l'urbanisation autour du cite.

Plan des bains Hammams

Les restes 




Plan de la mosqué

Dôme de la Mosquée

La cour d'entrée de la mosquée



La main d'Hercule

Le musée sur le site (SVP, lire l'info sur la photo)

Musée 

Musée

Sarcophages calcaires avec couvercle à pignon le sarcophage orné de rosettes et de cercles concentriques et de motifs géométriques











Église orthodoxe St-George, Mādabā




Z


Cette église orthodoxe grecque du XIXe siècle, plutôt modeste, abrite un trésor des débuts de la chrétienté. Imaginez l'excitation qui régnait en 1884 lorsque des constructeurs chrétiens ont découvert les vestiges d'une église byzantine sur leur chantier. Parmi les décombres, ayant survécu à la destruction volontaire, au feu et à la négligence, le sol qu'ils ont découvert n'était pas une mosaïque de plus, mais une mosaïque d'une importance extraordinaire : à ce jour, elle représente la plus ancienne carte de la Palestine existante et fournit de nombreuses informations historiques sur la région.

Réalisée en 560 après J.-C., la carte comporte 157 légendes (en grec) représentant tous les principaux sites bibliques du Moyen-Orient, de l'Égypte à la Palestine. Elle mesurait à l'origine entre 15 et 25 mètres de long et 6 mètres de large, et contenait plus de deux millions de pièces. Bien qu'une grande partie de la mosaïque ait été perdue, il en reste suffisamment pour percevoir la complexité de l'ensemble.








Vue des partie récupérées de la fameuse mosaïque de Mādabā représentant la Jordanie 

Une partie, au sol de l'église, de la carte en mosaïque







Mont Nébo





Mont Nébo  


Vue à l'ouest vers Jérusalem du Mont Nébo





Mémorial du Mont Nébo











Sculpture en croix serpentine (de Giovanni Fantoni, italien) qui symbolise le miracle du serpent de bronze invoqué par Moïse dans le désert et la croix sur laquelle Jésus a été crucifié. 




Mosaïques dans l'ancienne église

L'ancienne église, lieu de pèlerinage depuis le IVe siècle, a été fouillée entre 1933 et 1938 par Sylvester Saller, mettant au jour la basilique avec ses chapelles et les annexes du monastère. Les mosaïques exquises ont ensuite été recouvertes de terre pour les protéger. En 1963, la Custodie de Terre Sainte décide de restaurer les sols en mosaïque et Virgilio Corbo est chargé du projet. Un abri métallique conçu à Oxford a été érigé sur les ruines, mais les travaux ont été interrompus par la guerre israélo-arabe de 1967.[10] Des travaux renouvelés ont suivi entre 1976 et 1984, lorsqu'une nouvelle mosaïque a été découverte dans le baptistère diaconique. En 1984, les travaux de consolidation étaient achevés et, par conséquent, la basilique pouvait être utilisée à la fois à des fins liturgiques et pour exposer les mosaïques restaurées, soit in situ, soit montées sur les murs. Après de nouveaux plans dessinés en 1989 et des études géologiques et des évaluations des structures anciennes et modernes réalisées une décennie plus tard, un nouvel abri, essentiellement une basilique complète, a été construit sur l'ancienne église entre décembre 2007 et le jour de la réouverture le 15 octobre 2016. Pas même la mort soudaine de Michelle Piccirillo, figure clé du projet, en octobre 2008, a entraîné une interruption des travaux. (Wiki)


Maquette des fondation de l'église et des bâtiments adjacents

























































Petra




Pétra  est une cité nabatéenne située au sud de l'actuelle Jordanie. C'est le pôle touristique majeur de ce pays.

Fondée vers la fin du viiie siècle av. J.-C., par les Édomites, elle est ensuite occupée vers le vie siècle av. J.-C. par les Nabatéens qui la font prospérer grâce à sa position sur la route des caravanes transportant l'encens, les épices et d'autres produits précieux entre l'Arabie du Sud, l'Égypte, la Syrie et la Méditerranée.

Pétra a abrité à son apogée, vers l'an 50, jusqu'à 25 000 habitants. Vers le viiie siècle, la modification des routes commerciales et plusieurs séismes entraîneront l'abandon progressif de la ville. Tombé dans l'oubli à l'époque moderne, le site est redécouvert en 1812 par le monde occidental grâce à l'explorateur suisse Jean Louis Burckhardt.

Les nombreux bâtiments, dont les façades monumentales ont été directement taillées dans la roche, en font un ensemble unique qui est inscrit, depuis le , sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. La zone autour du site est en outre, depuis 1993, un parc national archéologique. L'érosion, les pluies et le tourisme — en progression constante depuis la fin du xxe siècle — sont cependant une menace pour la préservation du site et des actions sont entreprises pour enrayer la destruction des monuments.

Les communautés locales bédouines, les Bedul, sont intégrées de manière participative à la préservation du site de Pétra et à l'économie du tourisme.

Victime de l'instabilité politique de cette région du monde, le site connaît, au cours de certaines années, une baisse de la fréquentation touristique qui entraîne une perte de revenus pour les communautés locales qui vivent du commerce touristique. (Wiki)






Plan du site

En route vers le centre de la ville nabatéenne  (au milieu du chemin principal qui fait 8 km.



Premier 0,5  kilomètre,   les Blocs de Djinn . En haut c'est le Tombeau de cinq personnes (sous les quatre colonnes). En bas ce trouve la salle de banquet

Avant d e rentrer dans l'étroit couloir entre les falaises, quelques figurants font un peu d'animation.


Eau 


Dans une cité 25 000 habitants dans un univers minéral marqué par l’un des climats les plus inhospitaliers du monde, les Nabatéens réussirent à bâtir une cité florissante. Pour assurer sa prospérité et l’alimenter en eau, ils réussirent à exploiter l’eau de pluie grâce à un réseau élaboré de citernes, de bassins et de canalisations.


Une des retenues d'eau et en avant, un caniveau suspendu pour transporter l'eau
En arrière il y a un tunnel de 88m de long coupé dans la roche afin d'amener les eaux pluviales de 5 endroits différents.

Entrée dans la partie étroite. Le long de la paroi de gauche il y a un caniveau pour distribuer l'eau

Un autre caniveau

Autre retenue pour l'eau

Le Siq: Gorge étroite sur environ 1,5 km 


Sur le Siq   (Gorge étroite sur le chemin principal)







Ce musicien avec un violon local à une corde n'avait pas une musique qui attirait les touristes

On approche du Trésor 

Le Trésor (Al Khazna). Il mesure 40m de hauteur, et est finement orné de chapiteaux, frises, chiffres, etc.  Il est couronné par une urne  funéraire, qui, selon la légende locale, dissimule le Trésor du Pharaon.

C'est la  plus belle de toutes les façades. C'est là que nos guides nous quittent pour nous laisser libre de nos choix et il y a plein de découvertes à faire.

Il y a plusieurs choix de locomotion pour les touristes, ânes, chevaux, carts de golf et les dromadaires




Rue des façades

Rue des façades

Autre façade  (nom ?)


Façades des tombeaux des rois

façades des tombeaux des rois

Façades des tombeaux des rois

Chambre funéraire. Au plafond le calcaire a pris des couleurs magnifiques

Autre plafond d'une chambre funéraire


Immense salle aux couleurs magnifiques (grès rouge, jaune et Orange)

Autre plafond


que la colonne a des couleurs marbrées (grès coloré)

Que la nature arrive à faire des beaux dessins

Tombe de Unayshu

Plan de la tombe de Unayshu (nom écrit sur une paroi)

Salle funéraire de Unayshu

Salle funéraire de Unayshu

Vue du ciel sur le chemin Le Siq

Qu'ils sont beaux ces deux éléphants sur le Siq  (gorge étroite sur le chemein principal)


Le théâtre taillé dans la pierre (c'est le seul théâtre au monde taillé dans la roche). La partie de la scène est disparue.  Il peut accueillir 4000 spectateurs. Au dessus se trouve le Haut lieu du Sacrifice.


Haut Lieu des Sacrifices où se déroulaient des cérémonie religieuses. (Wiki)
(En avant il y a un autel et une place avec des bancs en pierre)

Note: Je n'y ai pas été étant donné que nous n'avions pas le temps 


Chèvres rencontrées sur le sentier des Tombeaux Royaux

Comme le grès donne des effets magnifiques

Michel,, je suis prêt à parier que tu as envié le cavalier avec son âne lors de la monté vers les tombeaux Royaux.


Allée des colonnades Artère principale de la ville, l'allé des colonnades à Petra est sûrement une des plus importantes attractions du site archéologique. Elle était bordée tout du long d'immenses colonnes, et des bâtiments administratifs et religieux principaux. En la parcourant, à pied ou à dos de chameaux, on découvre les tombes des grands rois nabatéens, les grands temples.





Église Byzantine (G41 M8)

Église Byzantine, Mosaïque 

Mosaïque (Photo de Hendrik Dacquin)






Grand Temple Il représente un monument archéologique et architectural de  grande importance . Il couvre environ 7000 m2. Sa hauteur est au minimum de 18 m . Étant donné son architecture, les spécialistes estiment qu'il a été construit au 1er siècle avant J.C. par les Nabatéens.



Qasr al-BintPrincipal Temple de Pétra. Presque carré et mesure 23m de haut.. Dédié à Dushara,
(dieu topique du Mont Sharâ, qui domine à l'est la région de Pétra).

Qasr al-Bint  (photo de Bernard Gagnon)


Le Monastère (Ad-Deir)

Une des curiosités principale de Pétra. Situé à 4 km de l'entrée et env. 1 km du chemin principal . Nécessitant une montée dans un sentier assez difficile qui se termine par 800 marches. Étant donné le temps qui nous était imparti, à mon grand regret, je n'ai pu m'y rendre.

Avec sa façade de 47 m de hauteur et 48 m de largeur, le Monastère est le plus imposant de tous les monuments de la cité antique. Sa profonde ressemblance avec le Trésor saute aux yeux, même si son ornementation demeure plus sobre. On est assez vite étonné de découvrir l’excellent état de conservation du monument, malgré l’érosion intense à l’origine de la détérioration de bon nombre des tombes de la cité. Il n’est pourtant protégé par aucun flanc de montagne. Contrairement à l’idée longtemps soutenue, il ne s’agit pas d’un mausolée royal, puisqu'aucun tombeau n'a été trouvé. Il s'agirait plutôt d’un vaste temple voué à la pratique de banquets rituels en l’honneur d’Obodas II, un monarque nabatéen ayant régné de 30 av. J.-C. à 9 av. J.-C et déifié après sa mort. Une inscription retrouvée non loin du monastère appelle à se « souvenir d'Ubaydu fils de Waqihel et ses associés pour le symposium d'Obodas le Dieu ». Un symposium, dans la Grèce antique, était un banquet donné après un repas, accompagné de danses et de chants.

Le Monastère daterait de la moitié du Ier siècle. Il tire son nom de l'époque byzantine où il fut utilisé probablement comme monastère, et très certainement comme église, comme en témoignent les croix dessinées sur le mur du fond. Taillé dans un grès jaune, son premier niveau est ponctué de huit pilastres terminés par des chapiteaux nabatéens à cornes pour les uns, d’inspiration ionique pour les autres. Une imposante entrée ainsi que deux fenêtres en trompe l’œil apparaissent entre celles-ci. Le second niveau est surmonté d'un fronton brisé par un imposant tholos, un temple circulaire, encadré de chaque côté par deux pavillons. Des niches ont été creusées entre les pilastres de ces trois éléments. Le tholos possède à son sommet une impressionnante urne d’environ 9 mètres de hauteur, visible à des kilomètres à la ronde. (Le Petit Futé)



Façade du Monastère Ad-Deir


Vue sur la partie basse du site avec l'allée des colonnes, le Grand temple, le monastère, l"église Bysantine,, etc.

Montagnes entourant Pétra vu de l'avion nous emmenant à Assouan. Ces reliefs et l'environnement peuvent expliquer la raison de la découverte du site que tardivement. Le site a été redécouvert en 1812 par le monde occidental grâce à l'explorateur suisse Jean Louis Burckhardt.



Wadi Rum et le désert (plein sud de la Jordanie)

Le Wadi Rum ou Wadi Ramm (en arabe : وادي رم) est une vallée désertique comportant des canyons, des arches naturelles, des falaises et des grottes, située au sud de l'Arabah en Jordanie. Il a été inscrit au Patrimoine mondial en 2011 en tant que bien mixte naturel et culturel. Le site est aussi appelé Iram dans les textes nabatéens1.(Wiki)

La présence de dessins, d'inscriptions gravées et de vestiges archéologiques témoigne de 120 siècles d'occupation humaine. Plus de 25 000 pétroglyphes et de 20 000 inscriptions permettent de retracer les débuts de l'écriture alphabétique et l'évolution de la pensée de l'homme, de ses activités pastorales, agricoles et urbaines dans la région. L'armée arabe de Laurence d'Arabie y passa à l'été 1917 avant de lancer son attaque sur Aqaba.. (Wiki)

La vallée a été le lieu de tournage de nombreux films ; pour des scènes de désert ou pour les paysages martiens de films de science-fiction , entre-autres:

Dans la vallée l'on trouve de nombreux sites de Camps de tentes.. Les touristes sont attirés par le côté Bédouin (souper, dromadaires et les 4x4. C'est ce que nous avons fait pour une soirée et une nuit.  


En route vers notre camp

D'autres ont préférés le dromadaire au 4x4

Nous n'étions pas les seuls 



Quelques touristes pour admirer le coucher du soleil

Apéro autour du feu de camp



Rahayad Desert Camp


La Mer Morte 


Dernière journée en Jordanie, avec une nuit dans un hôtel sur le bord de la Mer Morte.

La mer Morte est un lac salé du Proche Orient partagé entre Israël la Jordanie et la Palestine.

D’une surface approximative de 810 km2, il est alimenté par le jourdin. Alors que la salinité moyenne de l’eau de mer est de 2 à 4 %, celle de la mer Morte est d’approximativement 27,5 % (soit 275 grammes par litre). Cette salinité, ainsi que la présence d'électrolytes toxiques fait que aucun poisson ni aucunes algues macroscopiques ne peuvent subsister, ce qui lui vaut le nom de « mer morte ». Néanmoins des organismes microscopiques s'y développent normalement. De plus, en 2011, des sources d'eau douce ont été découvertes au fond de la mer Morte qui permettent le développement d'autres micro-organismes.

Note : La mer Morte a perdu le tiers de sa superficie depuis les années 1970 et se trouve désormais menacée de disparition.


Image satellite de la Mer morte (NASA)   
(La Jordanie à droite, Palestine et Israël à gauche) 

Pourquoi pas tester les vertus des boue de la mer Morte?
La boue de la mer Morte est réputée pour ses vertus nutritives, hydratantes et adoucissantes pour la peau. 


En face il y a Jérusalem et Bethléem 



Cristaux de sel sur le bord de la mer Morte


Touristes se baignant dans la mer Morte






FIN DE NOTRE VOYAGE EN ÉGYPTE ET JORDANIE